réponses aux commentaires :
Lysithea54 : wah ! ça fait plaisir de te revoir !!! tes commentaires curieux m'avaient manqué ^^ mais heu je suis pas cruelle ! la preuve, voilà la suite (argh dis moi qu'elle ne pas te dégouter...ou non, dis moi jsute ce que t'en penses :s:s)
ocindo : ah bien vue, porte ouverte...pas faux. bon, là elle est fermée, dis moi ce que t'en penses ! merci pour ton commentaire !!
miss black : merciiiii je me demandais ce que tu penserais de ce chapitre :) (j'aurai peut-etre besoin de toi pour la suite... :$:$)j'attends avec impatience tes réactions sur ce chapitre !
Sirius resta abruti devant sa porte. Il la détailla la bouche légèrement entrouverte : aucun doute, c'était bien, elle.
Ses cheveux n'avaient jamais été aussi noire, sa peau était bronzée et elle avait prit quelques centimètres : elle arrivait à présent au nez de Sirius.
Ses yeux étaient brillants, elle s'attendait à une réaction forte de Sirius - un claquement de porte au nez ou une étreinte - mais certainement pas à ce long silence pesant.
Il la laissa entrer sans un mot et l'invita à s'asseoir.
- Tu veux boire quelque chose ? demanda-t-il la voix dure.
- Non, merci, répondit-elle précipitamment.
- Avant que tu ne me dises quoi que ce soit, dis moi d'où vient cette chaîne ?
- Tu me l'as offerte quand j'étais en deuxième année, à Noël.
- Ok. Désolé, je devais...tu sais...
- Oui, vérifier.
Elle était gênée, assise sur un pouffe, elle continuait de l'observer, apeurée. Il la regardait à peine, le visage ferme, il se servait un verre de lait. Il était toujours en caleçon, mais ne s'en souciait pas.
- Tu viens de te réveiller, demanda-t-elle d'une voix qui se voulait taquine.
- Ouais, on a un peu fait la fête, hier, avec James.
- Oh ! dit-elle en regardant le sol, retenant des larmes.
Un silence lourd tomba.
- Je devrai peut-être y aller, dit-elle en se levant. Oui, je vais y aller, dit-elle en se dirigeant finalement vers la porte, toujours sans regarder Sirius.
- Lisa ! dit Sirius sans lever son regard de son verre. Tu ne vas pas partir, sans rien me dire ?
- Est-ce que ça servirait à quelque chose ? demanda-t-elle en fixant la poignée de la porte.
- Si tu considères que sortir avec moi est quelque chose, oui, dit-il en la regardant durement.
- Très bien, dit-elle en soufflant lourdement.
Elle reprit son assurance en elle, et le regarda comme elle avait l'habitude de le faire, ce qui eu pour effet de faire disparaitre la dureté sur le visage de Sirius.
Il s'assit à ses côtés, sur le canapé du salon.
Le c½ur de Lisa s'accéléra, rien qu'à l'idée de tout raconter à Sirius. Il sentit son besoin d'être rassurée, et oubliant sa ranc½ur, il l'invita dans ses bras.
Elle pleura doucement sur son épaule, il lui caressait les cheveux. Elle se resserra son étreinte, il embrassa tendrement son cuir chevelu. Elle se calma mais il ne retira pas son étreinte. Elle s'assit alors sur ses genoux.
- Je suis désolée, dit-elle à l'épaule de Sirius.
- Explique-moi, Lisa, dit-il en essuyant ses larmes.
Elle avait plutôt envie de l'embrasser, mais n'en fit rien. Il desserra son étreinte et elle reprit sa place sur le canapé.
- C'est...toute une affaire de famille, dit-elle mal à l'aise.
- Raconte-moi.
- C'est assez long...
Sirius ne prit même pas la peine de répondre, il s'assit jute plus confortablement sur le canapé. Elle en fit alors de même.
- Je ne sais même plus par où commencer...
Il attendit. Elle l'observa avant d'ajouter en se promettant de garder en mémoire sa réaction :
- En fait, ça commence avec mon grand-père. C'était le demi-frère du professeur Dumbledore.
Encore une fois elle s'attendait à une certaine réaction de la part de Sirius, un regard qui l'interrogerait sur le nombre de bouteilles qu'elle avait bu avant de venir ou au minimum un levé de canapé. Rien. Il la regardait impassible.
- Sirius, tu as entendu ce que je viens de dire ?
- Oui. Ton grand-père était le demi-frère de Dumbledore. Continue.
Elle se demanda si à la fin de son récit, il n'allait pas lui demander de la suivre jusqu'à l'hôpital, mais elle continua.
- Oui, mon arrière-grand-père, donc, heu...il a eu mon grand-père alors qu'il était déjà marié avec la mère du professeur Dumbledore. Il... heu... donc voilà. Il a payé mon arrière-grand-mère pour qu'elle déménage. Elle est partie en Amérique. Et elle a réussit à épouser un homme de grande famille, en prétendant que le père de son fils était mort.
Elle fit une pause, cherchant ses mots.
- Mais mon arrière-grand-père avait laissé deux lettres dans son testament, une au professeur Dumbledore et une à mon grand-père lui expliquant qui il était et pourquoi est-ce qu'il n'avait pas pu le connaître. Je...le professeur Dumbledore n'a jamais cherché à rencontrer son demi-frère. Il...enfin, il ne voulait pas. Il était jeune et...
- Je comprends, l'interrompit Sirius. Tu n'as pas à justifier son comportement, je comprends.
- Oui, donc voilà. Mon grand-père n'a jamais cherché à les rencontrer, non plus. Et ensuite, mon grand-père a eu mon père, donc. Ils se sont tous les deux mariés avec de grandes familles, tu sais. De vrais intellos, dit-elle en rigolant.
Sa voix commençait à devenir de plus en plus hésitante, Sirius pouvait sentir un sanglot dans sa gorge.
- Et mon père, poursuivit-elle, il a été assassiné par ce mage...Grindelwald. Il était en Allemagne pour des affaires, tu sais, et... enfin, il a croisé sa route, s'est embrouillé avec lui...et voilà. Je...je n'avais que cinq ans. Ma mère n'a pas voulu que l'on aille à son enterrement. Elle n'a même pas réclamé son corps ! C'était assez délicat, la...l'Allemagne avait lancé un état d'urgence tu sais, comme maintenant. On est un peu coupé du monde, c'est dur de venir ici ou de quitter le pays...
- Oui, oui. Je m'en souviens.
- Mais ça m'a donné envie d'arrêter les mages noires ! Et Poudlard est réputée alors, j'ai insisté auprès de ma mère, je voulais y aller. Elle...elle savait que j'avais des liens de parenté avec Dumbledore ! ... Et elle est allée le voir. Elle l'a menacé de faire exploser la vérité s'il ne me refusait pas dans son école. Mais le professeur s'en fichait, au contraire, il a insisté pour me rencontrer ! Je devais avoir 8 ou 9 ans quand il est venu à la maison, et c'est là que...enfin.
Elle le regarda suspicieusement, comme si elle était persuadée que là, il allait craquer, qu'il n'allait jamais la croire...
- Il a dit que j'avais certaines capacités...que j'étais plus douée que la moyenne, elle s'interrompit.
Sirius la regarda en effet d'un drôle d'air. Il n'avait jamais vu Lisa manifester de quelconques grandes capacités. Elle avait des résultats très corrects, c'est vrai mais elle lui avait souvent demandé son aide...
- Alors il m'a pris en charge. Je contrôlais déjà mes pouvoirs, et voilà, depuis que j'ai 9 ans il m'entraîne. Il me conseil des ouvrages, des choses comme ça. La plupart du temps je travaille seul, et des fois l'été je reste avec lui quelques temps.
- Comme cet été ? dit Sirius qui cherchait à s'accrocher à quelque chose.
- Oui. Mais il m'a conseillé de ne pas me faire remarquer à l'école. Selon lui, c'est ce qu'il pourrait m'arriver de pire.
- Sans doute...mais cet été, Lisa ?
- Je veux rejoindre l'Ordre.
- QUOI ? Mais t'es inconsciente ?! Il t'a pas laissé faire ça, quand même ?
- Hum, il a eu la même réaction que toi, en plus posée, je dirai...Mais il sait surtout que si je passais les BUSES et ASPIC en candidats libres, je n'aurais aucun problème.
- QUOI ? à ce point ?!
Lisa hocha la tête.
- C'est du délire ! Alors tu trichais pour avoir de moins bonnes notes ?
Elle acquiesça, honteuse.
- Et ces difficultés pour finir un devoir...tu...
- Je...je trouvais ça amusant...Je veux dire, j'aimais votre aide.
Il passa sa tête en arrière et passa une main dans ses cheveux.
- Je le crois pas, dit-il plus sérieusement. Alors tout ce temps, tu...t'étais une sorte de petit génie de la magie et personne n'était au courant ?
- Si, le professeur...
- Dumbledore, oui. Et pour l'Ordre, alors ?
- En fait, depuis la création de l'Ordre, j'aide le professeur. Je veux dire qu'on parle ensemble des missions à mener...
- Tu QUOI ? Lisa, c'est pas possible ! Tu ne peux pas être si brillante.
- Je ne le suis pas ! Non-non ! Comprends-moi bien, il m'explique la plupart du temps les décisions qu'il prend, et je ne fais que donner mon point de vue. Je n'ai jamais pu le contredire, il a toujours raison, dit-elle avec un sourire.
- Et donc, là, l'idée c'est quoi ? Tu veux vraiment aller sur le terrain ?
- Je suis passée devant une commission cet été. Le professeur m'a aidé. J'ai l'autorisation d'utiliser la magie. Je n'ai plus besoin d'aller à Poudlard.
- Et tes amies ?
- Je...elles savaient que j'étais plus doué que ce que je montrais. Je les aies vu cet été. Elles savent pas toute l'histoire, mais l'essentiel.
- Lisa, tu es jeune ! Tu ne devrais pas rentrer dans l'Ordre.
*** * ***
>> gnaaaa !!! j'appréhende troooop vos réactions !!! J'ai vraiment besoin qu vous me dites ce que vous en pensez...si vous croyez qu'il faut m'interner j'habite au " 12 impasse de la turlupinette" et si si vous voulez m'abattre c'est le "15 rue de laviefarfelue".
>> pour laisser votre avis sur ce que vous venez de lire, il suffit juste de laisser un commentaire, c'est gratuit et j'essaierai pas de retrouver votre trace, promis <<
Lysithea54 : wah ! ça fait plaisir de te revoir !!! tes commentaires curieux m'avaient manqué ^^ mais heu je suis pas cruelle ! la preuve, voilà la suite (argh dis moi qu'elle ne pas te dégouter...ou non, dis moi jsute ce que t'en penses :s:s)
ocindo : ah bien vue, porte ouverte...pas faux. bon, là elle est fermée, dis moi ce que t'en penses ! merci pour ton commentaire !!
miss black : merciiiii je me demandais ce que tu penserais de ce chapitre :) (j'aurai peut-etre besoin de toi pour la suite... :$:$)j'attends avec impatience tes réactions sur ce chapitre !
Chapitre 32
Sirius resta abruti devant sa porte. Il la détailla la bouche légèrement entrouverte : aucun doute, c'était bien, elle.
Ses cheveux n'avaient jamais été aussi noire, sa peau était bronzée et elle avait prit quelques centimètres : elle arrivait à présent au nez de Sirius.
Ses yeux étaient brillants, elle s'attendait à une réaction forte de Sirius - un claquement de porte au nez ou une étreinte - mais certainement pas à ce long silence pesant.
Il la laissa entrer sans un mot et l'invita à s'asseoir.
- Tu veux boire quelque chose ? demanda-t-il la voix dure.
- Non, merci, répondit-elle précipitamment.
- Avant que tu ne me dises quoi que ce soit, dis moi d'où vient cette chaîne ?
- Tu me l'as offerte quand j'étais en deuxième année, à Noël.
- Ok. Désolé, je devais...tu sais...
- Oui, vérifier.
Elle était gênée, assise sur un pouffe, elle continuait de l'observer, apeurée. Il la regardait à peine, le visage ferme, il se servait un verre de lait. Il était toujours en caleçon, mais ne s'en souciait pas.
- Tu viens de te réveiller, demanda-t-elle d'une voix qui se voulait taquine.
- Ouais, on a un peu fait la fête, hier, avec James.
- Oh ! dit-elle en regardant le sol, retenant des larmes.
Un silence lourd tomba.
- Je devrai peut-être y aller, dit-elle en se levant. Oui, je vais y aller, dit-elle en se dirigeant finalement vers la porte, toujours sans regarder Sirius.
- Lisa ! dit Sirius sans lever son regard de son verre. Tu ne vas pas partir, sans rien me dire ?
- Est-ce que ça servirait à quelque chose ? demanda-t-elle en fixant la poignée de la porte.
- Si tu considères que sortir avec moi est quelque chose, oui, dit-il en la regardant durement.
- Très bien, dit-elle en soufflant lourdement.
Elle reprit son assurance en elle, et le regarda comme elle avait l'habitude de le faire, ce qui eu pour effet de faire disparaitre la dureté sur le visage de Sirius.
Il s'assit à ses côtés, sur le canapé du salon.
Le c½ur de Lisa s'accéléra, rien qu'à l'idée de tout raconter à Sirius. Il sentit son besoin d'être rassurée, et oubliant sa ranc½ur, il l'invita dans ses bras.
Elle pleura doucement sur son épaule, il lui caressait les cheveux. Elle se resserra son étreinte, il embrassa tendrement son cuir chevelu. Elle se calma mais il ne retira pas son étreinte. Elle s'assit alors sur ses genoux.
- Je suis désolée, dit-elle à l'épaule de Sirius.
- Explique-moi, Lisa, dit-il en essuyant ses larmes.
Elle avait plutôt envie de l'embrasser, mais n'en fit rien. Il desserra son étreinte et elle reprit sa place sur le canapé.
- C'est...toute une affaire de famille, dit-elle mal à l'aise.
- Raconte-moi.
- C'est assez long...
Sirius ne prit même pas la peine de répondre, il s'assit jute plus confortablement sur le canapé. Elle en fit alors de même.
- Je ne sais même plus par où commencer...
Il attendit. Elle l'observa avant d'ajouter en se promettant de garder en mémoire sa réaction :
- En fait, ça commence avec mon grand-père. C'était le demi-frère du professeur Dumbledore.
Encore une fois elle s'attendait à une certaine réaction de la part de Sirius, un regard qui l'interrogerait sur le nombre de bouteilles qu'elle avait bu avant de venir ou au minimum un levé de canapé. Rien. Il la regardait impassible.
- Sirius, tu as entendu ce que je viens de dire ?
- Oui. Ton grand-père était le demi-frère de Dumbledore. Continue.
Elle se demanda si à la fin de son récit, il n'allait pas lui demander de la suivre jusqu'à l'hôpital, mais elle continua.
- Oui, mon arrière-grand-père, donc, heu...il a eu mon grand-père alors qu'il était déjà marié avec la mère du professeur Dumbledore. Il... heu... donc voilà. Il a payé mon arrière-grand-mère pour qu'elle déménage. Elle est partie en Amérique. Et elle a réussit à épouser un homme de grande famille, en prétendant que le père de son fils était mort.
Elle fit une pause, cherchant ses mots.
- Mais mon arrière-grand-père avait laissé deux lettres dans son testament, une au professeur Dumbledore et une à mon grand-père lui expliquant qui il était et pourquoi est-ce qu'il n'avait pas pu le connaître. Je...le professeur Dumbledore n'a jamais cherché à rencontrer son demi-frère. Il...enfin, il ne voulait pas. Il était jeune et...
- Je comprends, l'interrompit Sirius. Tu n'as pas à justifier son comportement, je comprends.
- Oui, donc voilà. Mon grand-père n'a jamais cherché à les rencontrer, non plus. Et ensuite, mon grand-père a eu mon père, donc. Ils se sont tous les deux mariés avec de grandes familles, tu sais. De vrais intellos, dit-elle en rigolant.
Sa voix commençait à devenir de plus en plus hésitante, Sirius pouvait sentir un sanglot dans sa gorge.
- Et mon père, poursuivit-elle, il a été assassiné par ce mage...Grindelwald. Il était en Allemagne pour des affaires, tu sais, et... enfin, il a croisé sa route, s'est embrouillé avec lui...et voilà. Je...je n'avais que cinq ans. Ma mère n'a pas voulu que l'on aille à son enterrement. Elle n'a même pas réclamé son corps ! C'était assez délicat, la...l'Allemagne avait lancé un état d'urgence tu sais, comme maintenant. On est un peu coupé du monde, c'est dur de venir ici ou de quitter le pays...
- Oui, oui. Je m'en souviens.
- Mais ça m'a donné envie d'arrêter les mages noires ! Et Poudlard est réputée alors, j'ai insisté auprès de ma mère, je voulais y aller. Elle...elle savait que j'avais des liens de parenté avec Dumbledore ! ... Et elle est allée le voir. Elle l'a menacé de faire exploser la vérité s'il ne me refusait pas dans son école. Mais le professeur s'en fichait, au contraire, il a insisté pour me rencontrer ! Je devais avoir 8 ou 9 ans quand il est venu à la maison, et c'est là que...enfin.
Elle le regarda suspicieusement, comme si elle était persuadée que là, il allait craquer, qu'il n'allait jamais la croire...
- Il a dit que j'avais certaines capacités...que j'étais plus douée que la moyenne, elle s'interrompit.
Sirius la regarda en effet d'un drôle d'air. Il n'avait jamais vu Lisa manifester de quelconques grandes capacités. Elle avait des résultats très corrects, c'est vrai mais elle lui avait souvent demandé son aide...
- Alors il m'a pris en charge. Je contrôlais déjà mes pouvoirs, et voilà, depuis que j'ai 9 ans il m'entraîne. Il me conseil des ouvrages, des choses comme ça. La plupart du temps je travaille seul, et des fois l'été je reste avec lui quelques temps.
- Comme cet été ? dit Sirius qui cherchait à s'accrocher à quelque chose.
- Oui. Mais il m'a conseillé de ne pas me faire remarquer à l'école. Selon lui, c'est ce qu'il pourrait m'arriver de pire.
- Sans doute...mais cet été, Lisa ?
- Je veux rejoindre l'Ordre.
- QUOI ? Mais t'es inconsciente ?! Il t'a pas laissé faire ça, quand même ?
- Hum, il a eu la même réaction que toi, en plus posée, je dirai...Mais il sait surtout que si je passais les BUSES et ASPIC en candidats libres, je n'aurais aucun problème.
- QUOI ? à ce point ?!
Lisa hocha la tête.
- C'est du délire ! Alors tu trichais pour avoir de moins bonnes notes ?
Elle acquiesça, honteuse.
- Et ces difficultés pour finir un devoir...tu...
- Je...je trouvais ça amusant...Je veux dire, j'aimais votre aide.
Il passa sa tête en arrière et passa une main dans ses cheveux.
- Je le crois pas, dit-il plus sérieusement. Alors tout ce temps, tu...t'étais une sorte de petit génie de la magie et personne n'était au courant ?
- Si, le professeur...
- Dumbledore, oui. Et pour l'Ordre, alors ?
- En fait, depuis la création de l'Ordre, j'aide le professeur. Je veux dire qu'on parle ensemble des missions à mener...
- Tu QUOI ? Lisa, c'est pas possible ! Tu ne peux pas être si brillante.
- Je ne le suis pas ! Non-non ! Comprends-moi bien, il m'explique la plupart du temps les décisions qu'il prend, et je ne fais que donner mon point de vue. Je n'ai jamais pu le contredire, il a toujours raison, dit-elle avec un sourire.
- Et donc, là, l'idée c'est quoi ? Tu veux vraiment aller sur le terrain ?
- Je suis passée devant une commission cet été. Le professeur m'a aidé. J'ai l'autorisation d'utiliser la magie. Je n'ai plus besoin d'aller à Poudlard.
- Et tes amies ?
- Je...elles savaient que j'étais plus doué que ce que je montrais. Je les aies vu cet été. Elles savent pas toute l'histoire, mais l'essentiel.
- Lisa, tu es jeune ! Tu ne devrais pas rentrer dans l'Ordre.
*** * ***
>> gnaaaa !!! j'appréhende troooop vos réactions !!! J'ai vraiment besoin qu vous me dites ce que vous en pensez...si vous croyez qu'il faut m'interner j'habite au " 12 impasse de la turlupinette" et si si vous voulez m'abattre c'est le "15 rue de laviefarfelue".
>> pour laisser votre avis sur ce que vous venez de lire, il suffit juste de laisser un commentaire, c'est gratuit et j'essaierai pas de retrouver votre trace, promis <<