dans une bulle avec une serviette et une plume qui apparait

hollaback-girl52 : c'est pas grave, je le laisse tel quel ^_^ et ouais, sirius farceur d'un jour, farceur toujours :)...enfin une certaine personne va lui en faire prendre dans la cervelle ^^
>>Voldy bien sûr !!! tu pensais à qui ? :p.... ah peut être ^_^ !!!!






*** * ***



- Je ne t'évite pas, c'est juste que...je ne savais pas...je ne sais pas comment réagir si je te croise dans un couloir ou...enfin tu vois ?

- Tu en as parlé à tes amies ? demanda-t-il après avoir acquiescé.
- Oui, mais je me suis endormie au milieu de leurs recommandations !
- Recommandations ?
- Bah, tu n'as pas vraiment l'habitude de rester longtemps avec une fille...
- Mouais, mais t'es pas une simple fille, tu le sais, j'espère ?
- Tu en as parlé aux autres, toi ? demanda-t-elle après avoir, à son tour, acquiescé.
- James l'a deviné donc Lily doit le savoir maintenant.

- Donc tout le collège sera au courant dès ce soir, conclut Lisa en se laissant tomber lourdement sur le dos sur son lit, comme si elle avait avec le poids du monde sur ses épaules.

- Tu n'as pas tout raconté à tes amies, n'est-ce pas ? demanda Sirius méfiant.
- Bien sûr que non ! Sinon elles auraient déjà essayé de t'arracher les yeux !



Sirius éclata d'un rire jaune. Il ne doutait pas que la plupart des filles se seraient jointes à elles, et ne donnait pas cher de sa peau. Il bénit intérieurement Lisa, et, à défaut de pouvoir le faire réellement, il l'embrassa tendrement sur la joue.

Elle rosit légèrement en tournant la tête pour mieux le voir. Ce n'était pas plus compliqué que ça, d'être un couple.





Jusque là, ils avaient l'impression que le fait qu'ils sortent ensemble était plus claire pour ceux à qui il le disait que pour eux.


Ils avaient l'impression que c'était une grande nouvelle pour tout le monde, mais eux, n'en ressentaient pas le changement.





Elle finit par se mettre sur ses genoux pour l'embrasser plus confortablement, et c'est dans cette même position qu'ils décidèrent de ne rien changer à leur comportement, surtout de ne se sentir obligé de rien.
Lisa regarda étrangement Sirius lorsqu'il eut dit ça. Et il s'empressa de la rassurer, non, il n'irait pas voir ailleurs.


- Enfin, je ne t'en empêche pas, dit elle rapidement. Je veux dire,...si tu en as envie, je voudrai juste que tu me prévienne avant.
- Tu veux dire, que je casse avant ? demanda-t-il en rigolant.
- Heu...
- Pour l'instant, j'en ai aucune envie. Et puis c'est le début, on y est pas encore !
- Au moment où tu casses ?
- Ouais, carrément pas !

Il l'embrassa une dernière fois avant de sortir de la chambre.

Ils se retrouvèrent dans la salle commune, et en sortirent main dans la main. Direction, la grande salle !



Ils se séparèrent naturellement pour aller rejoindre chacun leurs amis, non sans échanger des ½illades durant le repas. Ce qui n'échappa à personne, mais tous eurent la présence d'esprit de s'abstenir de commentaire.



Sirius avait beau être très populaire, personne ne se permettait de lui faire la morale sur sa vie privée, il imposait un certain respect. Etait-il dût à son caractère de chien ou à ses capacités de sorciers, tous deux de notoriété publique ? Mystère. Sans doute un peu des deux.



- J'arrive pas à croire qu'on va bientôt quitter Poudlard, dit Peter tremblant.


Aussitôt, les garçons de septièmes années qui l'entouraient commencèrent à rouspéter.


- Oh ! Non ! Pete ! dit James.
- On avait dit pas de séance nostalgie ! rappela Sirius.

- Mais que serait un départ si on ne se rappelait pas les bons et mauvais souvenirs ? demanda Karen, une de leur camarade de septième année.

- Mais ce n'est pas un truc de mec, n'est-ce pas messieurs les maraudeurs ? ajouta Mary amusée, prenant partie pour son amie.

- Ça n'a rien à voir ! s'insurgea James.
- Ça te va bien de dire ça, Cornedrue ! Si je t'avais laissé parler, tu n'y échappais pas !


- Non ! C'est pas vrai !
- Si c'est vrai !
- Non, c'est pas vrai !
- Si c'est vrai !
- Non, c'est pas vrai !
- Si c'est vrai !
- Non c'est pas vrai !
- SI ! C'EST VRAI ! Sirius se leva, en même temps que sa voix.
- NON C'EST PAS VRAI ! James avait suivit son mouvement.
- SI, C'EST VRAI !
- NON C'EST PAS VRAI !



Sirius répliqua mais aucun son ne sorti, alors il improvisa avec James une scène de ménage en langage sourd, et tous deux sortirent, faisant mine qu'ils allaient en venir aux mains.


Lily et Lisa échangèrent un sourire comme elles en avaient déjà échangé de nombreux, lorsque les deux amis se montraient si exubéra-ment complices.


Une preuve de leur popularité était que de nombreux élèves se levèrent pour assister au spectacle. La plupart des professeurs avaient également sourit devant la scène et il était évident que certains parmi eux auraient aimé avoir une bonne raison pour assister celle qui allait suivre.


Peter et Remus continuèrent de manger en compagnie des filles de leur promo, ils croisèrent James et Sirius en quittant la grande salle, les élèves qui étaient venus retournèrent dans la grande salle, tandis que James prit Lily par la taille en l'embrassant sur le front, exagérant le bruit :



- Crois pas qu'on t'aies pardonné pour nous avoir jeté un sort, dit Sirius.
- C'est vrai que James se montre très rancunier, mais je crois avoir un bon moyen de me faire pardonner par...
- Ça sera la même chose pour moi !
- N'y compte même pas, dit James en lui lançant un regard assassin.


Tous éclatèrent de rire, sauf James, parfaitement sérieux. Sirius lui fit une bourrasque dans le dos pour qu'il se relaxe.


- Et puis, je croyais que tu n'étais plus en rut !
- Ça n'a rien à voir, mon cher Cornedrue.

- Ah ! pardon, je croyais que tromper ta copine était un des symptômes. Autant pour moi, mon cher Patmol.

- Tu sors avec Lisa ? demanda légèrement Remus.
- Ouaip, répondit Sirius sur le même ton.
- Mais pourquoi est-ce que vous n'êtes pas ensembles alors ? demanda Peter.
- Pete, Pete, Pete. Je t'expliquerai ce genre de chose quand tu seras un peu plus grand, dit Sirius en lui adressant un vrai sourire de con.

- Attends, Sirius, tu sors avec Lisa ? Lisa Sowyer ? répéta Karen, abasourdie.
- Qu'est-ce que ça peut te faire ? dit Sirius d'un ton dédaigneux.


Lily lui donna un coup de coude et ajouta, pour paraitre plus aimable :


- Mais tu devrais passer à l'infirmerie avant de partir , je crois qu'on t'as légèrement assourdie. Attends, fais voir tes oreilles, deux secondes...

Karen reprit instantanément ses esprits et s'écarta de lui sous les rires du groupe.

- T'as choisi le bon moment pour sortir avec elle, dit Mary.

Devant les regards interrogateurs des autres elle poursuivit :

- Si tu n'étais pas sortie avec elle plus de deux jours, certaines filles en auraient fait un beau prétexte pour te tomber dessus.

- Pourquoi est-ce que tout le monde me dit ça ?

Tous éclatèrent de rire.

- Hey ! C'était pas ma faute ! Dis leur toi, Cornedrue ! en poussant légèrement son ami.
- C'est vrai, c'était pas sa faute, dit James d'un ton sérieux. Pas vrai, Lunard ? dit James en se retournant vers Remus.
- C'est vrai, c'était pas sa faute, dit Remus sur le même ton. Pas vrai, Quedver ? dit-il en se tournant vers Peter.
- Oui, c'est vrai, du ton le plus catégorique dont il était capable.

- Le captaine de quidditch, le préfet et l'innocent Pete, de gryffondor confirment, conclue Sirius. Alors vous voyez ?
- Non, je dois être aveugle, en plus d'être sourde, dit Karen, provoquant des rires.
- Ah ouais ? Fais voir tes yeux...demanda Sirius en s'approchant dangereusement d'elle.


Cette fois, ce fut la grosse dame qui sauva Karen. Mais Karen était réputée têtue et tandis qu'elle s'affaissa en compagnie des autres dans le coin le plus chaleureux de la salle, en bons privilégiés, Lily murmura à James :


- A quoi est-ce que vous jouez ?

Mais James ne lui répondit pas, la laissant découvrir une facette de plus des maraudeurs : ils adoraient le danger, et aimer plus que tout ce genre d'interrogatoire.

- Alors quelle est cette subliminale raison qui justifie ton comportement, Sirius ? demanda Mary.

- Tout d'abord, il faut que je sache, qu'est-ce que vous me reprochez au juste ? Ces filles se jetaient sur moi, et je suis un jeune homme dans la fleur de l'âge, alors expliquez-moi juste...

- Tu as commencé à 13 ans !
- Je suis très fière de ma - comment-est-ce qu'on appelle ça, déjà ? – testostérone ? C'est ça Lily ?
- Si tu le dis, ricana Lily.
- Lily ! Tu lui en avais parlé ?!!
- Bah oui, pourquoi ? Je vous avez expliqué ce que c'était aussi, non ?
- Ouais, bon peut-être, mais ça n'explique pas ton comportement de parfait salaud avec les filles !

- Karen ! s'exclama Lily choquée.
- Hey ! reprocha en même temps Remus. Tout de suite, les grands mots ! dit Remus d'un ton plus plaisant.

- Et je les trouve un peu gros aussi, dit James en accordant un regard noir à Karen.
- Où est Rachel ? demanda soudain Lily.
- Je ne sais pas, je crois que je l'ai vue avec Michael dans la grande salle, répondit Mary.


Les deux filles échangèrent un regard complice et s'excusèrent. Karen choisit de rester, décidée à extirper des renseignements sur Sirius.


- Et d'où viennent ses surnoms que vous vous donnez à chaque fois ? demanda-t-elle en regardant les filles traversaient le trou.
- Tu devrais y aller avec elles, dit James.



Lisa venait de faire sursauter Sirius, et James fut heureux de surprendre ce jeux de regard entre eux : Sirius avait les yeux concentrés tendrement sur le visage de Lisa tandis qu'elle évitait de la même manière que leur regard se croisent, mais un sourire indescriptible sur le visage.

Ce petit moment qui ne dura que quelques secondes que James venait d'intercepter lui fit comprendre qu'il se passait quelque chose de fort entre son meilleur ami et la toute jeune Lisa.


Et il n'eut pas tord. Pour la première fois, ce fut Sirius qui passa la soirée avec Lisa, sans que Patmol ne vienne chercher Cornedrue qui passa la sienne avec le reste de sa promo gryffondor.



La plupart des élèves observaient discrètement le couple : Lisa était sur les genoux de Sirius et tous deux parlaient, plaisantaient beaucoup, échangeaient de temps à autre des bises, s'embrassaient parfois longuement...le couple était dans sa bulle.


- J'ai encore du mal à y croire, dit Lily à l'oreille de James en les désignant d'un discret coup de tête.
- Tu auras le temps de t'y faire, répondit James.
- Tu penses sérieusement ?


James acquiesça. Un mélange de peur et de bonheur dans les yeux.


- Il sera toujours à toi, de toutes façons, dit tendrement Lily en lui prenant la main.
- Je veux, oui ! s'exclama James, oubliant qu'ils parlaient à voix basse.
- Ah ! James et Lily vont nous abandonner, je crois, dit Remus en plaisantant, faisant rougir le couple.
- Non, pas du tout ! On disait juste que... commença Lily.
- Te justifie pas, Lily ! On retient Remus & Peter, et Sirius à l'air occupé, dit Mary en le désignant d'un signe de tête ostentatoire. Vous pouvez y aller.


- Oh ! Hé bien dans ce cas, dit James en gratifiant Lily d'un sourire qui la fit rire et rougir.


Tous deux se levèrent main dans la main quand ils virent Sirius et Lisa s'engager dans les escaliers menant aux dortoirs des garçons.

Ni une, ni deux, James se rassit brutalement sur sa chaise, l'air profondément agacé.


- Ça c'est définitivement une première ! dit Lily.
- Hum ? dit James incapable d'articuler autre chose.
- Il n'a jamais ramené une fille dans le dortoir, non ?

Les trois maraudeurs cherchèrent des exemples dans leur mémoire mais il était bel et bien vrai que jamais Sirius ne l'avait fait : le dortoir était d'une certaine manière le deuxième repère des maraudeurs aussi seule Lily y avait véritablement mis les pieds - si l'on ne comptait pas leurs camarades masculins d'autres années.


- Pas faux, dit Remus en regardant le couple montait l'escalier lentement.


James se rappela néanmoins d'un parfait exemple qu'il passa sous silence : Lisa était déjà venue dans leur dortoir, c'était il y a quelques jours, avant le bal. James n'avait encore jamais pris conscience de ce détail, mais il ne faisait désormais aucun doute pour lui que la petite Lisa allait rester dans son entourage pour un moment.




La salle commune se vidait. Il commençait à se faire tard, et les tourtereaux ne descendaient toujours pas.


- Il exagère ! dit Remus. Elle n'a que 14 ans !
- Quinze, rectifia machinalement James.
- ...peu importe, j'ai sommeil, moi ! J'y vais !
- Hey ! On dit au revoir aux dames, avant.
- Non, ça ne sera pas nécessaire, dit Rachel en se levant brusquement, faisant sursauter les autres.
- Pardon ? demanda James en suffoquant presque, voyant où elle voulait en venir.
- On vient avec vous, confirma-t-elle en haussant les épaules.


- Je ne crois pas, non ! dit James qui la regardait comme si elle était folle, il chercha du soutient auprès de Lily mais celle-ci était absorbée par des 6èmes années : elle se leva pour leur confisquer un objet qu'elle jeta au feu sous leurs protestations.


- Lily ! Franchement t'abuses ! dit James en voyant ce qu'elle venait de faire.


Les 6èmes années étaient ravis de voir qu'ils avaient le soutient de James Potter, et, pendant que Lily avait son attention rivée sur lui, il sortit l'objet du feux et lui rendit sa forme originelle. Remus et Peter échangèrent un regard en le remarquant, mais ils furent les seuls.


James se laissa plus facilement convaincre, après cette victoire silencieuse, mais il insista pour être le seul à entrer en premier. Remus le pressa.


- Je vois vraiment pas pourquoi je suis le seul à trouver cette situation étrange.
- Parce que tu es le seul qui porte des lunettes ! dit Remus en rappelant un bon vieux délire à James.
- Allez ! Ouvre !
- Rachel, calme tes ardeurs, si tu ne veux pas te retrouver en petite culotte, tout de suite !
- Y'a pas de bruit de toutes manières, c'est bon signe, dit Remus.
- Parle pour toi, dit Rachel, provoquant des gloussements de la part des filles.


Sur ses sages paroles, le groupe s'éloigna tandis que James frappait plusieurs fois à la porte avant d'entrer.


Sirius était torse nu et portait son habituel jean noir tandis que Lisa portait une des chemises de Sirius et son panta-court bleu. Ils étaient endormis dans le lit de Sirius.


Comme il n'y eut pas de cris, les autres rentrèrent et James fit signe aux filles qu'elles devraient retourner dans leur dortoir, mettant toutes fois une main sur la taille de Lily.

Rachel continuait d'observer Sirius et Lisa, et soupira :

- J'aurais jamais crut ça possible.
- De voir Sirius dormir torse nu ?
- De le savoir avec Lisa ?


- De voir que cette enflure m'a encore piqué ma serviette !! acheva James sous les éclats de rire du groupe ; ce qui réveilla le jeune couple.

- Hé ! hé ! hé ! Y se passe quoi ici ?


Si Sirius ne pouvait pas s'empêcher de râler lorsqu'il se réveillait, Lisa, elle, était incapable de parler. Aussi, tandis que l'un s'agitait, l'autre s'étirait doucement, et commença à se caler dans le lit.

- Qu'est-ce que vous faites tous ici, et qu'est-ce qu'elles font là ? James !
- C'est ma serviette ! s'exclama celui-ci hargneusement.
- Oh ! ça va ! La mienne était en train de sécher !
- Patmol, écoute-moi...tu es un sorcier. Tu te souviens ?
- Ouais, je sais...mais c'est pas la même chose,...et puis c'est juste une serviette !
- Mais na ! Tu sais très bien que j'aime pas que tu prennes ma serviette.
- Ça va...ça va ! C'est pas comme si c'était la première fois que je te la prenais !
- Justement !


Et tandis que les deux amis continuaient de se crier dessus,

Lily et les deux maraudeurs souriaient devant la scène,


Lisa somnolait sous le regard fixe de Karen assise sur le lit de Remus,

Rachel et Mary, sur celui de Peter.


Mais tous s'activèrent lorsque Sirius sauta sur James prêt à lui faire manger sa serviette.


Lisa s'agrippa au haut du jean de Sirius, le tirant vers elle,

Lily retenait James par la taille,

mais les deux maraudeurs ne mirent que quelques secondes à se débarrasser de l'étreintes de leurs petites amies respectives.


C'est lorsque les trois amies de Lily se mirent à crier que Remus et Peter se décidèrent à intervenir, armés de leur baguette, ils les séparèrent.


Alors que chacun d'eux était dans un coin de la pièce, qu'ils se regardaient haineusement, une plume apparue au milieu de la pièce, sous un faible cris des filles.

Les garçons échangèrent des regards excités. Et Remus fut le premier à réagir :


- Bon, les filles, je crois que la visite guidée est terminée !
- Quoi ?
- Non !
- Qu'est-ce que c'était ?
- C'est vrai ça !
- Qu'est-ce que ça sign...
- Wow ! gronda Sirius, ramenant instantanément le calme.
- Les maraudeurs sont fatigués, dit Peter d'une voix qui se voulait ferme.
- A d'autres !
- On vous expliquera plus tard, si vous pouviez sortir, maintenant, dit James.
- On va tous sortir, dit Lily en échangeant un regard avec les filles.

Karen et Rachel protestèrent mais Mary et Lily échangèrent un regard entendu.

Lisa savait de quoi il s'agissait et sortit la première suivit de Sirius de la chambre, après avoir remis leur robe de sorcier.

Lorsque le groupe eut atteint la salle commune déserte, Lisa tira d'un mauvais pas les deux jeunes filles :


- Lily, si tu n'as pas sommeil, tu pourrais m'aider à faire ma synthèse de potion ?
- Hein ? Mais on a plus cours ! s'exclama Karen.
- C'est un truc que je fais à la fin de chaque année en potion et Lily a l'habitude de m'aider.
- Il est tard, dit Rachel. Tu ne voudrais pas qu'on fasse ça, demain ?
- T'es drôlement sérieuse, nota Karen amusée en regardant Sirius.
- Ça ne me dérange pas, j'ai pas sommeil, dit Lily.
- Je vais t'aider, j'ai pas sommeil non plus, dit Mary.
- Comme vous voulez, je vais dormir, moi ! Tu viens Rach' ?


- Oui, à demain, alors ! Et vous, quoique vous alliez faire, évitez de faire trop perdre de points à Gryffondor, on est en tête, pour l'instant !

- Hey ! Grâce à qui ? dit James.
- A son équipe de quidditch, dit Karen, en rappelant ainsi qu'elle en faisait partie.

- Qui ne serait pas grand-chose sans son capitaine et son poursuiveur remarquable ! Sans parler de mes notes et celles de Sirius...
- Ce qui...

- PEU IMPORTE ! s'exclama Remus, pressant le groupe.

- De toutes façons, c'est pas une habitude qu'on a, dit Sirius en poussant Peter vers la sortie, embrassant au passage Lisa.

Les deux filles montèrent, tandis que les trois autres prenaient lentement la direction d'une table. Les garçons quant à eux sortirent de la salle.


Lorsque Rachel et Karen, furent hors de vue, Lisa fit signe à Lily et Mary d'y aller. Surprises dans un premier temps, elles se précipitèrent vers la sortie.


Les garçons les attendaient, ils échangèrent un grand sourire et sans se donner le mot, ils se mirent tous à courir comme des déments, Sirius et James se bousculant l'un l'autre, en tête de groupe en rigolant, tous excités.


- J'aime beaucoup ta copine, Sirius, dit Mary alors qu'ils commençaient à courir.
- Ouais, moi aussi !



Sirius poussa un hurlement de loup, repris en écho par Remus puis par James et Peter. Tous explosèrent de rire, même Mary, bien que n'y voyant aucun message subliminal.

Jouer avec le feu, voila ce que les maraudeurs aimaient.


Les filles couraient aux côtés de Remus, légèrement distancés par Sirius et James. Peter peinait à les suivre.


James se laissa glisser sur la rampe des escaliers, suivit par Sirius. Devant la gargouille, ils attendirent Peter qui courait toujours, hors d'haleine.


- Quedver ! Dépêche toi ! s'impatienta Sirius.
- J'aurai le temps de faire l'aller-retour, dit James.
- Il arrive, dit Remus, apaisant Sirius et James.
- Même Lily et Mary sont arrivées avant lui ! dit Sirius.


- Hey ! protestèrent Mary et Lily, n'appréciant guère d'être prise en comparaison, elles étaient toutes les deux athlétiques.

- T'as qu'à y aller sans lui, dit Remus ironique.


- Il n'en est pas question ! dit fermement James, mais ça serait bien qu'il se dépêche quand même. Rusard va pas tarder à rappliquer.


- C'est quoi le problème ? On a l'autorisation de Dumbledore, dit Sirius en haussant les épaules.
- Pour hurler dans les couloirs ? demanda Lily, sarcastique, devançant James.
- Oh ! ça...
- Ah le voilà ! Allons-y !


dans une bulle avec une serviette et une plume qui apparait
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# Posté le dimanche 24 février 2008 15:58

Modifié le jeudi 15 mai 2008 17:45

Tu joues avec moi ?



Dumbledore avait réussi le tour de passe de ne pas les effrayer mais de les faire murir, un fait qui commençait à devenir récurrent pour James et Sirius mais ces derniers ne s'en plaignaient pas, ils en oubliaient juste de faire du bruit...



Les maraudeurs accompagnés de Lily et Mary sortirent du bureau en silence. Certains avaient un sourire timide, d'autres la mine soucieuse-désinvolte ou encore réfléchie.




C'est de manière toute naturelle que Sirius et James menèrent la marche de sortie, que Remus et Peter les suivaient et que Mary et Lily fermèrent la marche.



Ils sortirent du bureau en silence. Remus et Peter échangèrent un regard étonné en voyant la direction que prenaient James et Sirius : celle du dortoir. Pas de maraudeurs ce soir ?



Les amis étaient tous côte à côte. Personne ne parlait, et seul James et Sirius semblèrent ne pas trouver cela gênant.





Dans ces moments, leur complicité incroyable était visible pour tout le monde, ils affichaient la même expression et se regardaient à des moments précis en échangeant un sourire ou une tape amicale, comme s'ils savaient à quoi pensait précisément l'autre en cet instant.



Loin de vouloir interrompre ce moment, mais Lily ne pouvait pas s'empêcher plus longtemps de s'approcher de James. Elle s'avança joyeusement vers lui, et lui prit le bras.



Tout se passa alors instinctivement, et par la force des choses, Remus et Peter prirent l'avant de la troupe tandis que Sirius marqua un petit temps d'arrêt et se mit à la hauteur de Mary.






Lily embrassa tendrement la joue de James.

- C'était pour quoi ? lui demanda-t-il en la regardant avec un grand sourire ravi.

- Pour te remercier...

- De quoi ?

- Ton soutien. Tu sais pertinemment que si on n'emménage pas ensemble je ne pourrai pas être autant active dans l'ordre.

- Si on emménageait pas ensemble, tu te serai débrouillée pour trouver un autre endroit ou vivre, pas vrai ? James semblait assez distant, il regarda droit devant lui pendant un temps avant de reprendre :


- Je ne t'ai jamais caché que je préférerais ne pas te voir au front, ça me semble plus naturel d'y aller avec Sirius et les gars que d'y aller avec toi mais...je sais mieux que personne que tu es une grande sorcière alors, bon...quitte à ce que tu sois sur le front avec moi, autant que tu vives avec moi, pas vrai ? dit-il en la serrant contre lui avant de l'embrasser sur le front.





Dans le même temps, pour donner inconsciemment plus d'intimité au couple (ou parce qu'il ne voulait pas entendre leur conversation), les conversations avaient repris bon train :





- Dis-moi, Sirius, Dumbledore n'a pas dit où tu serais pendant les premiers mois, tu seras chez tes parents ? demanda une Mary étonnée. Sirius eût un rire jaune avant de répondre.

- Oh non ! Je ne vis plus chez les Black depuis l'année dernière, j'ai mon propre appart' maintenant. Mais là, je vais rester quelques temps chez James, ses parents sont assez malades...

- Oui...j'en ai entendu parler. Il a l'air de tenir le coup.

- Ouais. Enfin, il se fait peu à peu une raison.

- Pourquoi est-ce qu'il n'est pas resté là-bas ?

- Tu veux dire rester auprès de ses parents au lieu d'aller à Poudlard ? Marie acquiesça. Jamais ses parents n'auraient accepté !

- C'est vrai que c'est pas comme s'il n'avait aucune perspective d'avenir...






Pour Peter et Remus, le sujet n'était pas plus joyeux non plus.

- Tu n'appréhendes pas trop ? demanda Peter d'une voix faible à Remus.

- Si, répondit-il en se redressant encore davantage. Mais c'est pas de la peur, ou de l'excitation ou de l'empressement...Non, c'est comme si c'était dans la logique des choses, tu vois ? Je...j'ai l'impression que j'ai toujours su que je pourrai pas faire un métier normal, alors lutté aux côtés de Dumbledore, pour moi c'est normal. C'est ce que je dois faire. Et toi, Peter ? Pas trop effrayé ? Ce qui serait normal, entre nous...



Peter eût un faible rire avant de répondre.


- Etrangement pas. Si toi tu savais que tu lutterais aux côtés de Dumbledore, moi je savais que je serai aux côtés de James et Sirius. Avec eux, tout devient simple...Même un loup-garou devient inoffensif !


- C'est vrai, un animal de compagnie le temps d'une pleine lune, dit Remus en riant.




Ils ne virent pas derrière James étiré un large sourire en entendant la fin de leur conversation. Sourire qu'il échangea avec Lily.

*** * **





Pendant ce temps, Lisa était montée dans son dortoir. Toutes ses amies dormaient, elles avaient du le voir avec Sirius dans la salle commune...il était vrai qu'ils n'avaient pas été d'une discrétion première, mais ils n'y avaient pas prêtés attention sur le coup...



Elle pouvait être certaine d'être soumise à un long interrogatoire demain.


Perdue dans ses pensées, une plume de ph½nix apparut à ses côtés. Habituée, elle s'étira calmement dans son lit. Puis se leva tout aussi calmement, faisant attention de faire le moins de bruit possible.




Elle se lança un sort de désillusion parfait, en sortant dans le couloir, elle pouvait voir qu'elle était bel et bien invisible. Mais ne prenant aucun risque elle se mit dans un coin sombre de la salle commune, guettant le retour des 7èmes années.




Ils ne se firent pas attendre, contrairement à ce qu'elle pensait.



Ils parlaient à voix basse et alors que les garçons saluaient les filles, Lily attrapa Sirius par le bras pour l'entraîner à l'écart.




Tous marquèrent un temps d'arrêt, Lily et Sirius étaient devenus amis par la force des choses, mais on ne pouvait pas pour autant dire qu'ils étaient de proches amis...



- Qu-qu'est-ce qui se passe, là ? demanda James éberlué.
- J'en ai pour deux secondes, cornedrue ! dit Lily




Sirius échangea un regard avec son meilleur ami par-dessus son épaule, il était tout aussi étonné que lui. Peter et Remus qui s'étaient apprêtés à monter éclatèrent de rire en voyant la tête de James, Sirius et Mary puis observèrent comme les autres Lily et Sirius.




Lisa paniqua en les voyant se diriger droit vers elle, mais elle souffla presque de soulagement en les voyant chercher simplement une distance assez longue entre eux et le groupe.



- Vous avez vraiment besoin dans un coin sombre ? ne put s'empêcher de lancer James.
- Ouais, ça facilite son insouciance ! dit Sirius, sous le rire des autres (James nota que Lily avait également rit).



- Patmol, je te préviens...
- T'inquiètes pas ! dit Lily alors qu'on l'entendait lancer une petite tape à Sirius.


- Et ne t'en fais pas, j'ai entendu assez de campagne de prévention, dit-il en provoquant un nouveau rire du groupe et une nouvelle tape de Lily.

- Tais-toi deux secondes !





Beaucoup trop tentant pour Lisa, elle se rapprocha pour entendre leur conversation, mais elle prit soin de ne pas être trop prêt non plus.



- Hé bien ma petite Lily, qu'est-ce qui se passe ? demanda Sirius.
- Lisa, dit-elle d'un ton ferme.



L'effet fut immédiat, Sirius arrêta de rire et le c½ur de Lisa battit à la chamade.


Elle ne peut quand même pas m'avoir vu ! Elle ne me regarde même pas ! Mais qu'est-ce qu'il lui prend ?


- A quoi est-ce que tu joues ? demanda Lily en regardant sévèrement Sirius.
- Je ne joue pas, et je ne crois pas que ça te regarde ! dit Sirius froidement en se levant.


- Reste là, Sirius, lui répondit-elle sur le même ton. Je n'ai pas finit, et bien sûr que ça me regarde ! Je te rappelle que je la connais depuis au moins aussi longtemps que toi !

- Je t'ai dit que je ne jouais pas, ça devrait te suffire, non ?

- Sirius, est-ce que tu lui as parlé de ce qu'il va se passer cet été ? et après ?

- Elle sait que je vais rentrer dans l'ordre, dit Sirius soudain mal à l'aise.

- Si tu ne joues pas, il faut que tu décides quelque chose pour cet été et après. Et je te préviens que si tu te comportes mal avec elle, tu auras affaire à moi !

- Hey ! C'est pas si simple que ça !

- Je sais...tu pourrais peut-être passer quelques jours avec elle avant de rejoindre l'ordre...

- Non. Les parents de James. J'en parlerai avec elle, ne t'en fais pas. Allez, va rejoindre ton James, il va nous faire une syncope si on reste plus longtemps ici.


*** * ***

Lisa quitta la salle avec un sourire magnifique que personne ne pouvait voir...peu importe ce qui se passerait,... elle savait que Sirius ne jouait pas.

# Posté le mardi 18 mars 2008 07:20

Le départ

note de l'auteur : chapitre un peu court...je remercie tous ceux qui visitent encore mon blog ! et je serai ravi d'avoir un tit commentaire, trace de votre passage (promis, je mange pas !) ...histoire d'avoir un minimum de réaction quoi...enfin voilà la suite ! et merci à tous ceux qui m'en laissent !!!! ça me touche toujours beaucoup ! :)





Le départ.




Sirius resta un instant dans le noir, tandis que Lily ne murmura rien de plus qu'un « bonne nuit » à James.
James attendait plus le retour de Sirius que celui de Lily. Il savait qu'il ne tirerait rien d'elle, il se demandait simplement comment Sirius allait. Ses inquiétudes n'étaient pas sans fondement. Sirius revint l'air assez pensif. Trop pensif.



- Hum. Ça va ?
- Ouais-ouais...répondit-il l'air absent.


James lui retint le bras alors qu'ils montaient les escaliers de leur dortoir.



- Tu ne veux pas en parler ?
- ... Je pense pas. C'est juste...elle voulait juste me parler de Lisa ! lâcha-t-il exaspéré.
- Quoi ? demanda James n'y comprenant vraiment rien. Elle-elle va bien ?
- Ouais...mais Lily et Lisa sont amies, rappela Sirius.
- Et alors ? demanda James.
- Et alors, ta copine voulait s'assurer que je ne lui fasse rien de mal...que ça continue, ajouta-t-il en voyant l'incompréhension de son ami.
- Rien de quoi s'inquiéter, alors, non ? dit James. T'es peut-être le cerveau d'un pauvre toutou par moment, mais t'es loin d'être un sinistros !
- Merci James...dit Sirius ironiquement, en passant la porte de leur dortoir.
Les deux autres maraudeurs sortaient de la salle de bain.
- On ne fait rien pour notre dernière soirée ? demanda Peter, en les voyant entrer.
- On fait nos valises, répliqua Remus, vu qu'on a passé toutes nos autres soirées à sortir.
Ils échangèrent un regard complice mais ne mirent que quelques minutes à ranger leurs affaires.
- On aurait pu le faire dans l'après-midi, avant de partir, dit Peter grognon.
- Bah notre dernière soirée aura été mémorable, tu vois, dit James.
- C'est vrai, pour une fois, on aura rien fait !



*** * ***






Sirius était étendu dans son lit. Il pensait à Lisa. Jamais encore il ne s'était posé autant de question sur une fille. Pire, jamais encore il ne s'était pris la tête pour une autre fille qu'elle...



Il se souvint de leur rencontre, de leur amitié immédiate, de leur rapprochement, de leur éloignement, de leur été chez lui, de son expérience avec Eris, du bal...



Si Eris avait été importante pour lui, il lui semblait plutôt qu'elle n'avait qu'une expérience, un moyen de se dire qu'il pouvait avoir une relation avec une fille tout en contrôlant ses hormones de chien. Il avait réussi à se stabiliser, il s'était même très attaché à elle. Pourtant Lisa restait une fille à part. Il se demanda si le test Eris n'avait pas été pour Lisa...



Ses sentiments pour elle lui semblait nouveau, pourtant, il avait l'impression qu'il n'y avait eu qu'elle, depuis le début...qu'il n'y aurait qu'elle.



Elle avait été la seule à lui faire apprécier une présence féminine, à tel point qu'il avait souvent eu envie de l'avoir près de lui. Mais tout ce qui se passait maintenant était nouveau, peu importe le nombre de relations sérieuses qu'il aurait pu avoir, rien n'aurait pu le préparer à ce qui se passait.
Il était avec Lisa. Comment allait-il faire ?



Il ne dormit pas longtemps cette nuit. Lorsqu'il se réveilla, il avait des cernes énormes.



- Bah alors, patmol, t'es allé vadrouiller sans nous ?
- Non, pas vraiment.



*** * ***



Ils échangèrent un regard complice mais ne mirent que quelques minutes à ranger leurs affaires.
- On aurait pu le faire cet après-midi, juste avant de partir, dit Peter grognon.
- Bah notre dernière soirée aura été mémorable, tu vois, dit James.
- Pour une fois, on aura rien fait, expliqua Sirius, en se couchant.
Les valises s'entrechoquaient, les cris se répandaient : James et Sirius affrontaient leur valise en attendant les diligences. Elles commençaient à se fissurer et on pouvait voir de l'encre couler...
- Potter ! Black ! Cessez cette cacophonie immédiatement !
- Si ça vous dérange...dit Sirius.
- Petit joueur, murmura James à son adresse en gratifiant leur professeur d'un sourire. Mais une heure de colle en votre compagnie ne m'aurait pas dérangé, professeur.
Un sourire se laissa deviner sur les lèvres de leur professeur.


*** * ***




Sirius ne parla pas beaucoup durant toute la journée. Les autres maraudeurs passaient beaucoup de temps avec leurs autres camarades, qu'ils n'allaient pas tarder à ne plus revoir...



*** * ***





Une question hantait tous les étudiants : qu'allait devenir untel ? Allait-il se tourner vers Voldemort ? Allait-il se cacher et jouer la carte opportuniste ?



Chacun profitait de l'instant présent, l'instant où ils étaient encore tous innocents.



*** * ***




Sirius s'absenta un instant, il partit à la recherche de Lisa, qu'il croisa dans un couloir, elle prenait elle aussi la direction des Toilettes. Ils éclatèrent de rire en s'en rendant compte. Un sourire complice les accompagna alors qu'ils y rentrèrent ensemble pour la première et dernière fois.



- J'ai fait une réservation pour deux, dit-il en la laissant entrer la première.
- J'espère que ça ne t'as pas trop fait chier...



Ils parlèrent un instant de cette fin d'année, et Sirius se laissa prendre au jeu de la nostalgie, retraçant avec elle, ce qu'ils avaient vécu, réalisant à quel point le temps était passé vite...




- Lisa faut que je te dise un truc pas simple, hésita Sirius.
- Je t'écoute, dit-elle d'un ton neutre alors qu'elle contrôlait tant bien que mal les battements de son c½ur.
- Je ne serai pas beaucoup...joignable pendant les vacances. Je t'avais parlé, non, des problèmes de santé des parents de James ?
- Oui-oui !
- Voilà, donc tu sais que...
- Sirius ! l'interrompit-elle, je sais que tu vas avoir un été mouvementé, et que...après tu dois rejoindre l'Ordre et tout. Alors...c'est pas si grave...
- Heu...d'accord mais heu...je ne veux pas qu'on ne se voit plus.., dit-il sans comprendre où est-ce qu'elle voulait en venir.
- On se verra quand tu pourras ! dit-elle toute joyeuse. Tu n'auras qu'à me tenir au courant par les...tu sais, le parchemin !


>> oui, c'est court...désolée ! des réactions ?




# Posté le samedi 26 avril 2008 08:01

Modifié le jeudi 15 mai 2008 16:42

Tristes départs

miss black : mais ne serais tu la célèbre auteur de twwo ?? ^_^ j'espère pcq sinon, j'ai laissé un com à une jeune demoiselle qui ne va rien y comprendre ! En tout cas, merci de m'avoir tiré de ma léthargie, j'avais un peu bcp oublié cette fic, et je crois que si j'avais pas eu de comm, je l'aurai oublié pour un autre mois...! enfin voilà la suite, fidèle lectrice, alors ? :p merci ;)


NOunOuche : heeey !!! je sais jms quand tu débark mais ça fait tjs troooop plaisir !!! tkt je t'en veux pas, je comprends que trop bien ce pb d'overbooking...! à la prochaine comme tu dis !!!! à mon grand plaisir pcq tes racontages de vie et autres crises, ponctué de petits encouragement me font toujours =D ! Sisi à ce pt, jt'assure ^_^



>>> LE DERNIER CHAPITRE A ETE MODIFIE !!!!










*** * ***








Sirius et Lisa ne se virent qu'à peine sur le quai. Ils s'évitaient, par mal aise. Quelque chose leur faisait mal au coeur...et ils leur étaient impossible d'aller se dire au revoir sur ce quai...alors ils ne le firent qu'à peine.






Les autres maraudeurs avaient pourtant même pris la peine au milieu de tous les lycéens d'aller faire une bise à Lisa ! Et, alors que Lily et James en revenait : James lui donna une tape d'épaule à épaule et un regard qui signifiait clairement « Mais qu'est-ce que tu fous ? C'est pas le moment de faire son mec détaché ».








Lily regarda d'un air triste l'échange d'au revoir des étranges amoureux : un signe de la main.



Elle passa ensuite toute son énergie à essayer de détourner l'attention de James envers Sirius. Elle le présenta pour ce faire à ses parents.





Les parents de James n'avaient pas pu venir, et Sirius et James avait prévu de ne pas tarder pour aller les rejoindre.






Après une promesse de bientôt passer, les deux frères se dirigèrent vers le manoir des Potter. Seuls, Sirius prit d'avance l'initiative de détourner la conversation vers des eaux suffisamment intéressantes pour détourner James de poser toutes questions auxquelles ils ne voulaient pas répondre :







- Ils ont l'air sympa, tes futurs beaux-parents !
- Ouais, c'est vrai ! C'est la première fois que je parlais avec des moldus ! dit James, se faisant avoir comme un moldu.






*** * ***

Par la suite, James n'y pensa plus. Ses parents étaient très souffrants. Ils n'allaient pas tarder à mourir. Ce n'était que de vieillesse...ils étaient pourtant fort bien conservés. Tous deux restaient dignes, c'était leur dernier combat, disaient-ils, leur dernière volonté.






- N'oublie jamais ça, fils. La mort fait partie de la vie. Il est bon de l'accepter, dit Mr. Potter.
- Comme de savoir la faire retarder le plus possible, dit Mrs Potter.
- Mais ne remets jamais à demain, ce que tu peux faire aujourd'hui, fils ! dit Sirius pour amuser les Potter.
- Merci, Sirius, dit Mr. Potter.
- Mes enfants, ne perdaient pas votre jeunesse, profitait de chaque instant que vous donne la vie, sachez vous en rendre digne ! dit Mrs Potter.








*** * ***









Ainsi s'écoulaient les jours de Sirius et James. Les Potter étaient déterminés à faire rentrer dans la tête de ces deux freluquets le plus de savoir, de conseils, de sagesses possibles. Ils avaient tenus à rencontrer Lily, cette jeune fille dont leur fils leur avait beaucoup parlé. Mrs Potter, avait insisté pour qu'elle hérite, quoiqu'il arrive de sa robe de mariée : le premier amour est toujours le dernier amour, disait-elle.







*** * ***



Harry et Betty Potter moururent une semaine après leur rencontre avec Lily.


*** * ***



Le manoir était silencieux.




Une autre semaine s'était écoulée. James errait dans le manoir. Dehors, l'air était gelé, une pluie torrentielle s'abattait, reflétant l'humeur de James. Il avait passé beaucoup de temps en temps que Cornedrue, les dernières paroles de ses parents le hantaient. Il ne cessait de se les ressasser.




*** * ***





Lily lisait un livre dans le living room. Elle avait décidé de passer le reste de son temps dans son monde. Après les funérailles des Potter, Dumbledore les avaient informés qu'il aurait bientôt besoin d'eux.



*** * ***




- Tu devrais rentrer chez toi, Sirius. Avec Lisa, ajouta James en entrant dans la chambre de Sirius.
- Quoi ? Tu ne veux déjà plus de moi, chez toi ?
- Tu seras toujours le bienvenu, ici, mais tu devrais passer quelques moments avec elle avant qu'elle ne retourne à l'école. Dumbledore ne va pas tarder à nous contacter...
- Et je veux être là quand il le fera.
- Patmol...
- Cornedrue...tu ne te débarrasseras pas de moi comme ça, et elle comprend.
- Mais si... !
- Mais si demain je devais mourir, je serai heureux. Heureux de l'avoir connue, et heureux d'avoir passé mes derniers moments en te soutenant.
- Patmol, je n'ai plus besoin de ton soutien, alors vas-y !
- James...
- Vas-y ! dit-il en sortant en trombe.



>> any reaction ??

# Posté le jeudi 15 mai 2008 17:58

Quand les rôles s'inversent

remerciement tout particulier à miss black qui m'aura aider à écrire ce chapitre.



Chapitre 31 : Quand les rôles s'inversent.








Oter la vie de quelqu'un jette comme un froid dans votre âme. Sirius venait d'en faire la triste expérience.



James et lui avaient réchappé d'une mission de prise de contact, persuadés que le groupe qu'ils avaient abordé était du leur.



Mais lorsque l'un d'entre eux lui avait lancé un "stupéfix", ils n'avaient pu se rendre que se rendre à l'évidence qu'ils s'étaient pour une fois, trompés.






James avait réussi à le libérer, en risquant sa propre vie. Dans la suite de la bataille, ni l'un ni l'autre n'avait porté attention à qui avait plus de fois sauvé l'autre. Ils se souvenaient juste qu'ils n'avaient pas eu le choix.





Les sorciers étaient devenus...déments, hors de contrôle.





James et Sirius ne maîtrisaient plus la situation, et dans la panique, dans la hargne, ils avaient abattus dans un immeuble moldu, les deux derniers sorciers qui n'avaient pas réussis à s'échapper.







Ils étaient rentrés au QG en silence. Incapable de parler, d'exprimer, de partager le froid qui se répandait dans leur corps. Leurs amis s'étaient inquiétés à les voir si calme. Les plus âgés de l'ordre du phoenix avaient bien deviné ce qui avait du leur arrivé, mais ce n'était pas un sujet qu'on aborde de la manière la plus évidente. C'était sans compter sur la venue de Dumbledore.








En voyant les deux amis mortifiés, il les convoqua. Leur professeur de métamorphose était à ses côtés. Mais parmi toutes les paroles réconfortantes qu'ils entendirent, seules les dernières attirèrent leur attention : ils leur expliquaient ce qu'ils auraient pu faire pour éviter aux événements de dégénérer.




Pour eux, cela ne voulait dire qu'une chose : ils auraient du réagir ainsi, ils auraient pu éviter la mort de ses espions.





James et Sirius avaient conclu d'un commun d'accord que chacun devrait rentrer chez lui. James voulait en parler avec Lily : elle aussi serait peut-être amener à faire de même. Et Sirius avait assuré qu'il préférait rester un moment seul. Après tout, son appartement le manquait. Depuis qu'il n'habitait officiellement plus chez James, il n'y avait passé que 2-3 nuits, tout au plus.






*** * ***






James regarda son ami prendre la direction de chez lui avec l'affreux sentiment de ne pas pouvoir le faire plus réagir.



Sirius était étrange depuis un moment : déjà lorsqu'il habitait chez James, il passait son temps dans sa chambre à broyer du noir, James et Lily avaient eut beau tenter de le faire réagir seules les missions de l'Ordre semblaient avoir eu un impact sur lui.






La vérité, c'est que Sirius ne se sentait chez lui nulle part. Il avait une de ses crises existentielles à laquelle ses meilleurs amis n'avaient toujours trouvé qu'une solution : l'action.





Seulement, si lorsqu'il était Poudlard, trouver de l'action n'était pas chose difficile, une fois en sortie, agir sans pour autant y laisser sa peau était devenu difficile ! Mais James et Sirius raffolaient du danger, et même si tout ça ne plaisait guère à Lily, elle devait reconnaître, que la petite crise de Sirius était assez bénéfique pour l'Ordre !



*** * ***






Il habitait un appartement non loin du chemin de traverse, soit du Londres sorcier. Mais son immeuble était entièrement habité par des moldus, ce qui ne faisait qu'augmenter le prix de son appartement : en temps de guerre sorcière, plus l'on est à l'écart du monde sorcier, moins on a de chances de se faire tuer, donc plus le prix de l'habitation de sorciers chez les moldus était important.




Le père de James avait pu avoir cet appartement par relation pour pas cher, et c'était tout naturellement qu'il l'avait proposé à Sirius.






Son appartement était composé de deux chambres, un salon avec une cuisine américaine, une salle de bain avec douche et une petite cheminée vers laquelle ses 2 fauteuils bleus marines étaient tournés.




Il n'y avait qu'un unique canapé qui était collé au mur et quelques petits pouffes entre les fauteuils et le canapé assurait une unité de cercle autour du feu de cheminé. Ses magasines, et ses habits trainaient encore un peu partout.





La seconde chambre était sombre, avec quelques bougies pour seuls éclairages et tout un ensemble d'outils et de pièces mécaniques entouraient la moto qui trônait au milieu de la pièce. De nombreuses photos de Sirius en compagnie des maraudeurs décoraient les murs de cet autel, plus quelques schémas compliqués de motos.




*** * ***








Sirius rentra chez lui à pied, l'âme encore meurtrie. Il se déboucha une bouteille de jumpy-whisky, et s'assit sur son canapé.





Depuis qu'il n'habitait plus chez James, il n'avait échangé que quelques mots avec Lisa. Son premier geste en s'asseyant fut de vérifier si elle n'avait pas répondu à son dernier message. Il n'en était rien.






Son dernier message avait été énigmatique, elle disait qu'elle n'était plus chez sa mère, mais vivait chez un de ses oncles pour le reste de l'été, qu'elle était désolée mais qu'elle pensait qu'elle serait moins joignable.








La cause ? Impossible de le lui faire dire. Depuis plus de nouvelles. Un bref "bonjour toi :)" du matin, et un autre, "tu me manques" du soir, parfois.






Autant dire qu'il en avait, en cet instant, profondément marre. Il lui écrivit toutefois un dernier message qui montrait toute l'amertume qu'il conservait en lui depuis qu'elle avait déménagé chez son oncle.






Conscient de se comporter comme un gamin, et parce qu'il n'en était officiellement pas un, il descendit toute sa bouteille. Et sans doute quelques autres.





*** * ***








Il se réveilla avec un affreux mal de crâne. La première question qui lui vint à l'esprit fut « Mais qu'est-ce que j'ai fait hier soir ? ».




Il se remit sur le dos, en tirant la couverture machinalement. La tête entre les mains, il se souvint, Lisa, le message.




Mais où était James ? Ah oui, l'embuscade. Le meurtre... Mais où étaient les gars ? Ah ouais, Remus était en mode poilu, et Peter lui tenait compagnie.






Il s'assit sur son lit, sortit ses jambes, la tête toujours entre les mains. Il chercha à tâtons sa baguette sur sa table de chevet, les yeux toujours fermés. Mais elle n'était pas là. Bizarre.








Il se leva...trop brusquement. Mis quelques secondes à trouver l'équilibre. Et ce fut à cet instant qu'il réalisa qu'il était autant habillé que pouvait l'être un vers. Aussi brusquement qu'il s'était levé, il se rassit, les yeux cette fois-ci grands ouverts.






Lentement - en priant intérieurement pour avoir à ses côtés un des ces vieux magasines que Peter laissait traîner chez lui - il tourna la tête. Une longue chevelure noire dépassait des couvertures, le c½ur haletant, Sirius tira doucement la couverture pour voir son dos, il était aussi doux et blanc que celui de Lisa. Il caressa ses cheveux. Ils avaient la même texture. Mais quelque chose clochait, comment se faisait-il que Lisa soit ici ?



Etait-il possible que... ?




Il devait en avoir le c½ur net, il passa de l'autre côté de son lit.






Le visage ressemblait bel à bien à celui de Lisa, mais il était plus mûr, ses traits étaient moins fins, pire, ils ne dégageaient pas sa douceurs - en vérité, ils n'en dégageaient aucune - il n'y avait pas ce grain de beauté sur sa joue qui attirait systématiquement son regard.




Elle ne portait pas de montre, elle ne portait pas sa chaîne. Elle ne portait rien, elle n'avait rien, pensa férocement Sirius. L'envie de frapper cette pâle imitation de Lisa le pris en ventre.




La suite des événements ne lui paraissait pas claire. Il ne savait plus comment il l'avait réveillé, sans même s'être habillé, il se souvenait juste que la jeune fille l'avait insulté autant que lui, qu'il l'avait sommé de dégager de son appartement et qu'elle lui avait adressé un geste de mépris typiquement moldu.



Alors qu'elle fermait la porte, Sirius avait soufflé un vague « oubliette » à la jeune fille.







La colère le brulait de l'intérieur. Après avoir poussé un cri de rage, il rassembla tous ses draps de lit qu'il brula dans la cheminée, ainsi que ses vêtements de la veille, rangea toutes ses bouteilles, se jurant de ne plus y toucher jusqu'à ce qu'il ait revu Lisa, prit une douche, et rien qu'en repensant à ce qu'il avait fait, il vomit.










Il décida de ne parler de cette erreur à personne. Après tout, il ne connaissait même pas son nom et elle ne connaissait pas le sien. Elle ne signifiait rien pour lui, alors à quoi bon faire du mal à Lisa pour rien ?






Néanmoins, avec tout ça, il n'avait même plus le courage d'aller à la pêche aux nouvelles de Lisa. Le soir, il vit quelques mots se dessiner sur le parchemin : « Je suis désolée. Tu me manques. »





Il n'en crût pas ses yeux.



...





Quel genre de filles pouvait bien écrire ça ? Les rôles étaient définitivement inversés ! C'est lui qui aurait du la faire languir, lui qui aurait du ne pas être joignable ! Il n'en revenait pas !





Pour la première fois de sa vie, il comprit ce qu'il avait du faire ressentir à toutes les filles à qui il avait promis monts et merveilles, juste pour quelques heures de plaisir, pour se satisfaire. A quoi jouait Lisa ?





Un dernier geste de rage, et il frappa contre le mur de son salon.





Il ne répondit plus aux courts messages de Lisa qui se succédaient. Il n'y répondrait plus jusqu'à ce qui lui explique ce qui se tramait, il savait qu'elle l'avait compris.





*** * ***






Depuis le début ses amis assistaient, impuissants, aux changements d'humeurs de Sirius, lorsque Sirius était d'humeur optimiste par rapport à Lisa, tout se passait bien, sinon, et bien, le chien mordait.






- Tu crois que Sirius est enceint ? demanda Lily à James.

- C'est possible ! ça expliquerait pourquoi Lisa refuse de lui parler, dit James. Tu as de ces nouvelles, toi ?

- Non, mais si elle n'en donne pas à Sirius, pourquoi m'en donneraient-elles ?

- Elle t'expliquera peut-être ce qu'il lui arrive, je ne sais pas, moi ! Essaie !

- Ok ! Okay ! C'est bon ! Je vais tenter...



Mais toujours pas de nouvelles.






Heureusement, James ne lui laissait pas le temps de ne pas se raser ou se laisser pousser les cheveux : il le maintenait en constant état d'activité. Difficile de dire lequel était dans ce cas là, le moins malheureux.


*** * ***














Sirius venait de se réveiller. La veille il avait fêté le sauvetage de cinq moldus aux prises de mangemorts désespérés face à James et Sirius, dans un village reculé.




Le ministère avait eu du mal à calmer l'incident auprès des moldus, mais n'en avaient pas moins oublié de remercier les deux sorciers. Avec leur prime, ils s'étaient offert quelques verres dans un bar.






James sorti de chez Sirius en lui rappelant leur exploit. Sirius se sentait...épanoui, il était clair que Lisa lui manquait, qu'il aurait aimé que les choses se passent différemment cet été, mais il se rassurait, comme toujours, en se disant qu'il faisait ce qu'il y avait de mieux en sauvant autant de vies innocentes.






Le regard de Sirius tomba sur son calendrier : c'était le premier septembre. Lisa devait être en route pour Poudlard.





Quelqu'un sonna à la porte, songeant que James devait avoir oublié quelque chose, Sirius ouvrit la porte d'un air absent, toujours en caleçon.




Mais ce n'était pas James. C'était Lisa. Une église au loin sonnait les douze coups de midi.









*** * ***



>> vous aimez ? :$ vous détestez ? c'est radicalement différent de ce que j'ai écrit avant dans la fic, mais pour ma défense, ils ne sont plus à Poudlard !


>>review pleaaaaase

# Posté le jeudi 29 mai 2008 17:45

Modifié le jeudi 05 juin 2008 14:15