Quelque chose à changer

réponse à

man : merci bcp !!! une de tes fics préférées ? wahah *_* merci :) :) hésite pas à me faire part d'autres remarques constructives dans ce style, elles ne me font jamais mal et ne gonflent pas mes chevilles, ne t'inquiète pas !!!!


hollaback-girl52 : meilleur chapitre ?? merciiiii j'essaie de continuer dans cette voie !!!!!

et à vous deux : merci énormément parce que quand on prends du plaisir à écrire, ça fait toujours plaisir de voir que c'est vraiment pas pour rien !!!!! DONC UN ENORME MERCI :)









*** * ***













Lisa dormait.

Sirius hésita entre lui faire peur et la réveiller doucement, il finit par opter pour la dernière option : réalisant que lui faire peur signifiait révéler sa présence dans le dortoir à l'école entière.

- Lisa ? Tu dors ? ne cessait-il de la questionner en la secouant légèrement.
- 'c'qui s'passe ?
- Bonsoir !
- Sirius ! Qu'est-ce que tu fais là ?
- Ça te dis de passer le reste de la soirée avec moi ?
- Oui, dit-elle en fermant les yeux, comme pour se rendormir.
- C'est-à-dire que ça me paraitrait plus sympa si tu étais réveillée...
- J'arrive, murmura-t-elle en se levant les yeux fermés.
- Tu dormais ?

Elle ouvrit les yeux pour lui jeter un regard noir.

Il avait un sourire étincelant.

Elle secoua la tête et avança en direction de la sortie.

- Heu ...il faudrait que tu prennes ta baguette, dit-il en lui attrapant le bras.
- On ne va pas dans la salle commune ? demanda-t-elle méfiante, en la récupérant.
- Je vais avoir besoin de ton aide.
- Pour quoi ? demanda-t-elle de plus en plus suspicieuse. Sirius, si tu es venue me demander de travailler pour les maraudeurs, tu sais que...
- Comme si j'allais te demander ça, répondit-il méprisant. J'ai besoin de toi pour descendre les escaliers, dit-il d'un ton radicalement diffèrent.


Lisa ne se formalisait jamais du ton méprisant que pouvait parfois avoir Sirius. ça lui prenait parfois, ça ne durait jamais avec elle. Elle pensait que c'était une sorte d'habitude qu'il avait avec les autres, un genre de réflexe machinal.

Ses amies avaient surpris ses sursauts. Une vraie scène. Mais Lisa ne voyait rien d'alarmant ou d'irrespectueux : Sirius était hautain. D'autres peuvent grincheux ou susceptible. Lui, son truc c'était d'être hautain.

Des traces de son passé chez les Black. Il n'aimait pas qu'on le lui fasse remarquer. Il s'était déjà nettement amélioré. Alors à quoi bon ressassé ?


- Comment ça ?
- C'est facile de monter, mais pour descendre j'aurai besoin que tu me lévites.
- Mais comment tu faisais les dernières fois ?
- James, répondit-il en haussant les épaules.
- Mais tout le monde pouvait te voir ?!
- Bien sûr que non ! Alors tu m'aides ?
- Heu oui, bien sûr.

Il était tard, Lisa avait sommeil mais elle n'eut aucun mal à le faire descendre. Cependant, pour une fois qu'elle était en situation de pouvoir sur Sirius, elle ne se priva pas de lui faire des petites peurs.

- Ça t'as réveillé, on dirait.
- C'est vrai , mais ça aurait été plus efficace si tu t'étais un peu défendu.
- J'ai pour principe de ne pas utiliser ma magie contre une Lisa.
- Pourquoi ?
- Mon côté bristish, j'imagine.

Ils entrèrent dans leur salle de classe déserte. Sirius pointa sa baguette et commença à transformer la salle piteuse en chambre .

Le tableau devint un miroir. Il détacha les rideaux, cachant les fenêtres à barreaux.
Les bougies devinrent des lucioles qui éclairaient faiblement la pièce, tandis que les pupitres et autres tables, des couvertures.

Il mit plus de temps à confectionner le lit et oreillers avec les armoires et leurs tiroirs. Lisa l'aida sur ses conseils.

L'assemblage terminé, Sirius se jeta sur le lit deux places à baldaquin.


- C'est déjà plus agréable, non ?
- C'est sûr, dit Lisa abasourdie.

Elle s'assit prudemment sur le lit, comme si elle s'attendait à ce qu'il disparaisse à n'importe quel moment.

- Tu n'es pas à l'aise, Lisa. Qu'est-ce qu'il y a ?
- Rien, répondit-elle précipitamment.

Il la regarda perplexe.

- C'est rien, ça va passer.
- Qu'est-ce qui va passer au juste ?
- Ce...ce sentiment de malaise.

Il s'assis à son tour en face d'elle.

- Tu veux peut-être me dire pourquoi tu es mal à l'aise ?
- Heu...je sais pas trop pourquoi, en fait.
- C'est à cause de moi ? demanda-t-il en souriant.
- Non ! Non ! Pourquoi ?

- Une habitude des filles, répondit-il simplement. Elles ne savent pas se comporter normalement avec moi. Je me souviens que y'a bien eût une période où j'ai crût qu'elles étaient toutes stupides.

- Stupides ? répéta-t-elle abasourdie.

- Ouais. Enfin, elles faisaient toujours des tas de trucs étranges. Pis, j'ai réalisé que c'était juste quand j'étais là qu'elles agissaient bizarrement.

- A ce point ?

- Je te promet ! C'est Lily et Mary qui m'ont fait réaliser que vous étiez...normales ?!

- Lily m'a dit que les moldus avaient mis à peu près 20 ou 19 siècle en moyenne pour le réaliser, dit-il en rigolant, après un silence.

- Mais...ta mère ?

Il ne répondit pas, reniffla d'un air méprisant.


- Je crois que le pire dans tout ça, c'est que j'arrive à te croire.


Ils continuèrent de discuter...de longues heures.

Ils ne pouvaient pas s'arrêter de discuter, ils laissaient leur lèvres exprimaient ce qu'il pensait sans avoir besoin de réfléchir.

Le cerveau était bien présent mais eux-mêmes avaient l'impression d'assister à la scène d'un point de vue extérieure tant ils se sentaient bien, et paradoxalement jamais ils ne s'étaient senties aussi vivants.

Mais la bassesse du monde réelle ne mit pas long feux à les rattraper, pourtant ils ne voulaient pas quitter leur monde si parfait.

Aussi se forçaient-ils à ne pas s'arrêter de parler bien que leur langue et palais demandandaient répis, que leur pommette les faisaient souffrir à force de rire, que leurs fesses, leurs genoux, leurs coudes, leurs coups, leurs dos les faisaient mal parce qu'ils ne trouvaient pas de positions suffisament confortables pour parler et et se regarder en face.

Lisa n'avait pas de montre, pourtant elle mourait d'envie de savoir quelle heure il était, aussi se laissait-elle bercer par leur conversation, puis n'y tenant plus, elle interrompit leur conversation :

- attends ! Je te coupe 2 secondes, je voudrais juste savoir quelle heure il est ?
- A ton avis ? demanda-t-il sans regarder sa montre.

- Je sais pas, ça doit faire 1 heure qu'on discute mais je sais même pas quelle heure il était quand tu es venue me chercher...je dirai 3h à tout casser.

- Il est 5 heures, mais ça fait 3 heures qu'on discute !
- WOW !
- comme tu dis !

- tu veux te coucher un peu ?
- m'allonger, juste. Je commence à avoir tous mes membres engourdis !
- ouais, moi aussi ! surtout les coudes et le coup, en fait.
- c'est un peu obligé si on reste allongé sur le ventre !
- et toi, à rester en tailleurs, je suis sûr que tu as mal aux fesses mais que t'es trop fille pour l'avouer !
- Comment ça trop fille ? C'est pas vrai ! La plupart des filles sauteraient sur l'occasion pour te le signaler !

Il éclata de rire : un aboiement des plus rauques !

- En fait, je crois que la plupart des filles sauteraient sur moi, tout court...dit-il en levant les yeux au ciel.

- pfff ! elle lui envoya son oreiller dans la figure pour qu'il se taise et se retourne.

- Oh ! c'est riqué ce que tu fais, lisy, très riqué...

- Oh non ! dit-elle en mettant ses mains sur sa bouche, les yeux exorbités. C'est ta faute aussi ! Tu sais très bien que je n'aime pas quand tu parles...

- Lisa. Lisa. Rien, tu m'entends, rien ne justifie que tu utilises mon propre oreiller pour me frapper !
- C'est quoi cette règle ?
- J'sais pas, j'viens de l'inventer, dit-il en commençant à enlever sa robe de sorcier.

Lisa évita de regarder Sirius, pour se faire elle feint de devoir se lever pour pouvoir rentrer dans les couvertures, et prit tout son temps pour bien se caler dans les couvertures.

Sirius n'avait bien sûr rien remarqué, il ne se formalisait pas de ce genre de chose. En caleçon, il rentra dans les couvertures.

" C'est ridicule !" se disait Lisa. Elle dormait dans son lit quand il était chez lui.

Elle souvenait qu'ils rigolaient bien, qua jamais elle n'avait été gênée, mais alors qu'est-ce qui avait changé ?

Elle n'aima pas cette question et chercha à passer à autre chose dans ses pensées.

- Tu sais de quoi on parlait avant ? demanda-t-elle.
- Je pourrai me souvenir, mais pour ça il faudrait que je réflechisse.
- De toutes façons, c'est toujours comme ça quand on discute, tu as remarqué ?
- Qu'on ne se souvient jamais de quoi on parlait ?

- Oui ! ça finit toujours comme ça ! on s'interrompt pour un truc et on arrive plus à savoir de quoi on parlait.

- C'est pas comme si on cherchait de quoi on parlait ! A chaque fois on finit sur un autre sujet !

- Non, on refait la conversation et là on trouve quelque chose à rajouter sur le sujet !

Ils continuèrent de discuter, toujours en se regardant mais quelque chose avait bel et bien changé.

Au fil de la conversation, ils se rapprochèrent négligemment l'un de l'autre. Ils étaient à présent très proches.

Sirius posa l'air de rien sa main sur la hanche de Lisa.

Elle ne réagit pas. Peut-être n'avait-elle pas noté l'évenement, peut-être bien.

Lisa profita de la conversation pour pointer quelques secondes son doigt sur sa poitrine.

Ils riaient.

La jambe de Lisa tomba par hasard de l'autre côté des jambes de Sirius.

Il avait toujours sa main sur ses hanches. Ils continuaient de discuter mais cela devint de plus en plus dur d'allier la conversation aux changements de positions malencontreuses.



Alors ils décidèrent, sans en parler, d'arrêter de parler.




Quelque chose à changer

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 17:36

Modifié le lundi 09 juin 2008 17:57

Drôles de voix.






Le premier baiser.

Certains le planifient, d'autres pas.

Certains sont passionnés, d'autres timides ; certains sont gênés, hésitants, d'autres décider à vous montrez à quel point c'est évident que les choses soient ainsi.


Impossible de savoir ce qu'il en était du leur.

Ils savaient que cela allait arriver, mais ils pensaient un jour, sans doute.



Bien sûr chacun aurait préféré que ça se passe d'une autre manière.

Mais Sirius et Lisa n'étaient pas le genre de personnes à penser futur et à ne pas profiter du bonheur présent.


Ce soir, ce fût sirius qui l'embrassa.


Mais ils ne s'arrêtèrent pas là.

Sirius n'entendait plus la voix qui lui avait si souvent répétée ces temps-derniers qu'elle n'avait que quinze ans.

Quant à Lisa, elle ne cherchait plus à fuir. Elle écouta pour la première fois la voix qu'elle avait tant ignoré par le passé, celle-la même qui lui révélait ses réels sentiments.


Elle voulait lui montrer, elle voulait qu'il comprenne...!


" Quinze ans ! "

" C'est Sirius ! C'est trop tôt ! "

" C'est Lisa. C'est elle..."

" Je...je l'aime ! "

" Elle a quinze ans ! "

" Je suis trop jeune ! "

" C'est elle ! "

" Mais je l'aime ! "



Mais ils ne mirent pas longtemps à ne plus rien contrôler.

Elle l'incita. Il ne résista pas.


Elle eut mal.


Ils ne parlaient pas, ils jouaient avec leurs corps.


Elle l'incita sous caresse à recommencer. Il résista mais...


Elle eut de nouveau mal.


Il se retira.

Quelques minutes plus tard.



- Lisa ?

Elle ne répondit pas.

Sirius devinait des larmes. Il la prit dans ses bras.

- ça va aller, lisa.

C'était tout ce qu'elle avait besoin d'entendre.


Sirius se sentait mal. Il aurait dut lui parler. Il n'aurait jamais dut faire ça !

Il avait besoin de James. Mais comment le lui dire ? Il devait lui parler. Il avait besoin de ses conseils...ou peut-être que Lily serait meilleure conseillère ?

Il n'aimait pas l'idée de penser à Lily alors qu'il était dans un lit avec Lisa.

Lisa n'était pas prête, il devait lui en parler. Jamais ça n'aurait du se produire. Jamais si tôt !

" Quinze ans ! C'est une enfant ! C'est Lisa ! Comment as-tu put lui faire mal ? "

Mais c'était fait. Il fallait surmonter ça.

Il fallait qu'ils parlent de ce qui allait se passer à présent.

Lisa dormait paisiblement.

Sirius l'enroulait de ses bras. Il pouvait voir ses larmes séches, en sentir l'odeur salée.

Il ne dormait pas.

Il ne résista pas à la réveiller dès 9 heures, ils devaient rejoindre leur dortoir.

- Lisy ? Lisy ?

- Hum ? Quelle heure il est ?

- Je préfère pas te dire, ça va te déprimer... Lisy, faut qu'on parle...

Elle laissa tomber lourdement sa tête sur son oreiller.

- Moi aussi, j'adore discuter avec toi !

Elle rit et le regarda en se mordant la lèvre.

Ils auraient préféré que ce fut celui-ci, leur premier baiser.

- Si c'était à refaire ? demanda Sirius après un moment.

- Je ne referai pas, dit-elle en le regardant.

Elle avait trop de respect pour eux pour mentir, maintenant. Elle devait être sincère.

- Moi non plus, Lisa. Tu regrettes ?

Elle ne répondit pas, le regarda simplement.

- J'ai pas le droit de te demander, c'est ça ?

- Exactement, dit-elle en s'allongeant, regardant le plafond.

- Pareil pour moi, Lisy.

- Mais maintenant ? demanda-t-elle en se mordant de nouveau nerveusement la lèvre.

- Faut juste s'arrêter à l'essentiel, lui répondit-il.

- Et l'essentiel, c'est...commença-t-elle en cherchant son approbation.

- Nous.





Ramener Lisa dans son dortoir sans que personne ne la voie ? Niveau 2ème année pour un maraudeur. Sortilège de désillusion, ni vue ni connu.

Sirius eut de la chance, seul Remus et Peter étaient dans le dortoir. Peter dormait encore.

- passé la nuit avec une fille ou Cornedrue ? demanda Remus.

- Fille. Le classique Cornedrue qui se fait rattraper par James qui m'a lâché pour Lily.

- Oh ! ... Tu sais ce qu'ils ont prévu après Poudlard ?

- Ah ! tu fais bien de me le rappeler ! Lily à parler d'un "chez nous" !

- Ah ouais ? Je m'attendais bien à ce qu'il lui propose un truc comme ça ! Mais j'aurai jamais pensé qu'elle accepte !

- Elle a bien joué la comédie, la rouqine ! Crois-moi, elle l'aime plus que tu ne le croies. Faut avouer que James avait vu juste depuis le début : plus je les vois ensemble, plus je suis sûr qu'ils sont vraiment fait l'un pour l'autre.


- Ils sont jeunes quand même...


- ça va faire un an qu'ils sont ensembles, non ?


- Patmol ! cria james en ouvrant violement la porte ce qui eut pour effet de reveiller Peter ( " arggh ! keskispasse !?regard de tous cotés)

- Faut qu'on parle ! poursuivit-il. C'est urgent ! Et...OH MON DIEU ! Tu as fait l'amour !

- Je me doutais que t'avais pas fais une bataille explosive avec elle...dit remus.

- Qui ça, elle ? De qui il parle ? Comment ça se fait que Remus sache déjà ! Patmoool !

Prît de court, Sirius choisit la réponse la plus rapide : il arrosa James ( "Espèce de f****r !"). Ce dernier l'arrosa de vin.

Et avant que les choses ne dégènèrent, Remus choisit d'intervenir en les privant de baguette, mais manque de pot, ces deux-là étaient plus rapides que lui !

Ce ne fût cependant pas un acte inutile de la part de Remus puisque les deux amis choisirent de s'unir contre Remus.

- Bah alors, Lunard ! On essaie de priver ses amis de baguettes ?

- Fais gaffe, Cornedrue, c'est un préfet ! dit Sirius faussement inquiet.

- C'est vrai, ça ! On risquerait l'exclusion, dit-il, les yeux remplient d'étoiles.

Peter commença à se lever du lit, ne sachant pas très bien comment réagir.

- Si tu veux mon avis, mon cher Patmol, je crois que le préfet n'est pas très bien réveillé...

- On pourrait l'amener dans la salle de bain ? suggéra Sirius.

- Laver ? Oh ! Comment s'est passée la soirée de Servillus ? Tu crois qu'il s'est prit un rateau par Rosier ?

James semblait parti sur la planète du bonheur quand Remus lui fit remarquer :

- Cornedrue, si Lily rentre, tu es mort !

- Ah mince, c'est vrai ! dit James en relachant Remus.

- T'es pas drôle, dit Sirius boudeur à son meilleur ami.

Devant son manque de réaction, Sirius aida Remus :

- ça va l'ami ? demanda-t-il en l'aidant à se relever.

- Moi oui, mais je me fais de plus en plus de souci pour cette vieille corne.

James avait l'air un peu fou : il bougeait les lèvres sans parler et regardait le plafond comme s'il lui donnait des instructions.

- T'inquiète pas ! ça lui arrive souvent quand il pense à Lily, dit Sirius en entrainant James par l'épaule en dehors du dortoir. Tu viens ?

- Ouais, le temps de me changer.

- Ok ! On se voit dans la grande salle.




# Posté le lundi 05 novembre 2007 15:47

Modifié le mardi 06 novembre 2007 06:19

Ces intellos d'anglais

Ces intellos d'anglais
malina : merci malina de m'avoir sonné la cloche ! ça m'arrive souvent d'avoir un syndrome de page blanche sur cette fic que j'ai commencé, il y a des lustres !!!! donc un petit commentaire ça réveille ! et ça vous rappelle que des gens ont lu, aimé, et attende la suite, comme tu me l'a fait comprendre. et franchement, ça fait du baume au coeur ! donc même si tu me laisses pas souvent des commentaires (c'est le premier en fait, et merci), ça surprend autant que ça fait PLAISIR !!!!!

Lysithea54 : merciiii, des petits commentaires aussi sympa, on sait pas quoi rajouter d'autre que merci =D








*** * ***








Sirius et James étaient encore dans le couloir des dortoirs.



- Je ferais mieux d'aller me doucher, dit Sirius en s'arrêtant brusquement.


James sembla descendre doucement de sa torpeur.


- Oui, je préfererai...d'ailleurs on devrait discuter de la nuit dernière, Patmol, dit-il en fronçant légèrement les sourcils.

- Hey ! On a pas l'habitude de parler de ça ! et je tiens pas spécialement à en parler !

- Non mais c'est moi qui parlerai. Toi, je te demanderai peut-être un prénom, si tu t'en souviens...



Sirius fût rassuré et quitta son ami en lui bousculant amicalement l'épaule.



- T'as interêt de t'en souvenir ! cria James à son ami qui se retourna pour lui montrer son grand sourire, signe qu'il s'en souventait.




Ce que James ne vit pas c'est que son sourire s'effaça aussitôt lorsqu'il se retourna.


Il venait de réaliser que James ne réaliserai qu'une chose quand il lui dirait le prénom de Lisa : qu'il avait juste coucher avec elle...!



Horreur et damnation.




Il n'avait plus d'autre choix : il devrait expliquer à James toute la situation.



Horreur et damnation bis.




Il détestait parler de sentiment et autres filles.




Pire.



Il devrait le dire à Remus et Peter qui ne tarderaient pas à comprendre quand ils le verraient avec Lisa.



Horreur et damnation prim.



Mais après tout tant que ce sont ces amis qui sont au courant. Peu importe, non ? Lui, Eux savaient ce qu'ils en étaient.



Ils devraient être en mesure de profiter un peu d'être ensemble, non ?



Après tout, leurs amis ne leur avaient-ils pas fait mille et une remarques sur la possibilité d'un "plus si affinité" ?



C'était sans doute ça le malaise.

Ils avaient été amis trop longtemps. Ils avaient trop souvent ignoré l'idée qu'ils pourraient être ensemble dans un avenir proche.




A prèsent, ils y étaient. Et la transition était aussi étrange que brusque et innatendue. Mais plus Sirius y pensait, moins il trouvait ça illogique.





Après tout, avec Lisa, tout c'était toujours basé sur une nuit :

une nuit où ils s'étaient découvert une affinité,
une nuit où ils s'étaient échangés des confidences,
une nuit où ils avaient découvert qu'ils étaient vraiment amis ( passé la nuit dans le même lit sans que rien ne se passe, n'est-ce pas la preuve d'une amitié solide ?),

et une nuit, cette nuit où ils avaient fait l'amour.




Toutes ces nuits avaient eut un lendemain matin éblouissant où ils s'étaient davantage rapprochés. Alors pourquoi les choses seraient-elles différentes cette fois ?



*************************




Lisa n'avait pas prit la peine de lever le sotilège de désillusion et s'était laissée tomber dans son lit.



Mais ses amies n'avaient attendu qu'une chose depuis son départ : son retour. Autant dire qu'il ne leur fallut que quelques secondes pour s'assurer qu'elles n'étaient que toutes les trois et la réveiller.




- Mais comment on lève ce sortilège ? demanda Sarah en essayant de délimiter les contours du corps de Lisa pronfondément assoupie.

- Aucune idée ! répondit Judy qui essayait de lui faire des chatouilles sur ce qu'elle croyait être ses pieds." finite incantatem " ?

- ça marche pas ! tu crois que ça marche pour tous les sorts ou quoi ?

- Je persiste à penser que ça serait ce qu'il y a de plus logique...

- On va rentrer en 5e année, tu devrais t'y être fait !

- Oh fais pas ta grande sorcière avec moi, hein !



Les deux amies commençaient à se disputer et c'est ce qui réveilla Lisa. Sa baguette était toujours à ses côtés et elle leva le sortilège sans prononcer aucune incantantion, aussi lorsqu'elle demanda à ses amies de se calmer, elle les vit faire un bond de surprise.



Ce simple fait la fit sourire.



Elle était vraiment heureuse de voir ses deux amies à ses côtés. Après une soirée avec des 7e année, et la nuit qu'elle avait passé, elle avait l'impression d'être déconnectée de sa promo tant elle avait partagé de choses sans eux, chose à laquelle elle n'était pas du tout habituée.



- Comment tu nous as fait ce coup là ? demanda Sarah.

- C'est parce que tu parlais tellement fort qu'on ne l'a pas entendue se réveiller !

- C'est toi qui parlait fort !

- C'est ta faute ! Tu fais toujours monter le ton !

- C'est pas vrai !

- Hey ! Hey ! Vous voulez pas vous disputer dehors ? J'ai vraiment sommeil !

- Excuse-nous, Lisa, dit Sarah.

- Désolée. Enfin, c'est pas pour autant qu'on va te laisser dormir !

- Tu sais quelle heure il est ?

- L'heure de dormir encore un peu ?

- Il est 9h30 ! Le petit déjeuner ne sera bientôt plus servi !

- Oh ! C'pas grave, j'ai p'u faim.

- Hm je crois que t'as pas compris, même si on peut pas tirer hors de ton lit, on va pas te laisser dormir pour autant, Lisa !

- La beuglante a raison ! poursuivit Judy, On veut savoir ce qui s'est passé ! Et comment ça se fait que tu sois rentrée si tard ?

- ça sent le Sexy Body alias Sirius Black !

- On dit Sirius Balck alias Sexy Body ! corrigea Judy.

- Qu'est-ce que c'est que ce surnom ridicule ?

- Oh ! On parlait du coup de chapeau qu'à peu près toutes les filles t'addressent pour avoir été au bal avec lui. Donc bon, tu nous en voudras pas si le sujet c'est plus éternisé sur Black que sur sur vous...

- Bien sûr que non, dit Lisa sceptique, voyant que ses amies attendaient une parole de sa part. Mais c'est pa comme si c'était la première fois qu'on allait à un bal ensemble...

- Oh je t'en prie ! Ne compare pas les fêtes de Slughorn avec un bal de fin d'année des dernières années !

- Je vois pas où est la diffèrence...

- Oh Lisa...tu es...irrecuperable !

- désesperante !

- intello...

- et surtout anglaise en plus de ça ! intello anglaise ça fait ça ! dit Judy en appuyant son doigt sur le front d'une Lisa indignée.

- Je suis pas plus intello que vous !

- Arrête ! Tu es sans doute celle qui a le plus de culture parmi tous les élèves !

- BREF ! Comment ça se fait que tu sois rentrée si tard si ce n'est pas la faute du sexy body ?

- Elle a jamais dit que c'était pas sa faute ! Si c'est pas sa faute, je me demande...

- Arretez de le surnommer comme ça ! C'est ridicule !

- Tu vas nous dire que ce n'est pas vrai ?

- Je ne sais même pas de quoi tu parles ! Du fait qu'il soit sexy ou du fait que je sois rentrée tard ! Vous m'em...

- Sans doute parce que c'est les deux !

- Ok ! On arrête, dit Sarah. Raconte nous juste la soirée ! Et n'oublie rien. On ferait mieux d'insonoriser la salle...






Lisa s'en occupa et raconta la soirée.


Mais elle eut du mal à raconter la deuxième partie de soirée. La partie la plus importante à ses yeux.


Mais surtout la plus délicate, celle qu'elle ignorait comment présenter.



Elle n'aimait pas mentir et dit simplement qu'ils avaient passé la fin de soirée ensemble, dans une chambre du chateau et qu'il l'avait embrassée.



Après tout, c'est ce qui était le plus important à ses yeux.


Elle lui avait donné son corps, c'est vrai ; c'était sans doute tout aussi important dans un autre registre. Mais c'était une erreur sans en être une, c'était tout simplement trop tôt.



Tous deux n'assumaient pas encore ce qu'il s'était produit, alors à quoi bon le formuler à leurs amis ?



Certains diront que c'est précisément à cela que servent les amis : à parler sans tabou quand tabou il y a avec les petits-amis. Pas pour eux. Pas pour ces anglais là.









Un peu coincé ?



Pour Sirius, plus qu'il ne le parait et pour Lisa...sans doute moins que ses amies ne le pensent...


*************************






Sirius retrouva Mary, James et Lily qui trainaient encore dans la grande salle plus déserte que remplie.


James fut ravi de le voir arriver, Lily et Mary parlait du fait qu'un certain Lucian ait réussit à embrasser une jolie serdaigle qui était apparement une de leur amie.


Bref, elles avaient développé le sujet dans une perspective qu'aucun garçon ne puisse s'y intéresser.



Il prit donc le soin de s'éloigner avec Sirius ("il y a plus de bouffe la-bàs, à tout à l'heure !").



Sirius mangeait tandis que James lui racontait à quel point les dernières minutes qu'il venait de passer avait été un de ses grands moments de solitudes :




- Mais c'est là que j'ai crût au miracle, patmol ! Tu es apparu ! Je n'entendai même plus ce qu'elle disait...Tu étais là...tu sais, j'ai jamais autant réalisé à quel point je...je...je pourrai mourir pour toi - ouais, c'est ça en un sens - après ce que tu viens de faire...



- J'aurai plutôt crut que tu allais me tuer pour t'avoir laisser avec elles, mais...

- Hey ! c'est vrai, ça ! C'est à cause de toi que j'ai dû...

- Passer du temps avec ta petite amie ?

- Et Mary !

- Quand elles sont ensemble, c'est plus Lily, c'est Lily-et-Mary, tu vois ? Une entité incompréhensible.

- Hm, j'ai déjà entendu ça quelque part...



Ils échangèrent un sourire complice et allèrent discuter près du vieux chêne. La place était déserte.

James parla. Sirius écouta.





# Posté le vendredi 16 novembre 2007 18:11

Modifié le lundi 09 juin 2008 17:55

Vision du futur.

Vision du futur.
titemandu23000 : pas sûre que tu aies lu ma fic, mais ton blog a du me faire sourire pour que tu sois dans mes amis...en tout cas, c'est sympa d'avoir laissé un comm très...personnalisé ^_^

Lysithea54 : tes commentaires me manquent !!!! merci bcp :) et ravi d'avoir pu te faire évader quelques minutes durant ta soirée !!!







- On a parlé de tu-sais-quoi avec Lily.


- Le truc dont vous étiez pas censés parler ?



- Ouais, on en a parlé après la fête. On s'est penché sur la question une bonne partie de la nuit.


- Vous n'aviez rien de mieux à faire ? Demanda Sirius, les yeux remplis de malice.




James lui sourit mais il était clair que quelque chose le turlupinait, qu'il voulait en venir au fait.



Sirius n'insista pas.




- Elle...enfin bien sûr je pouvais pas l'en empêcher. C'est normal...ça n'aurait pas été elle si elle ne faisait pas ça... Mais on a prit une décision importante, et je suis sûr que si on en avait parlé tous les deux, on en serait venu à la même conclusion. Enfin, je voudrai que tu sois avec moi dans ce combat.




- Je te suis plus.... Tu parles de la recrue ?

James confirma d'un signe de tête.


- Cornedrue...tu te souviens qu'on a accepté ensemble ?



Il secoua la tête.




- Et pour un plein temps ? Ecoute, devenir ce qu'on a prévu d'être ne pourra jamais prendre tournure, sans ça, tu vois ? Il faut qu'on se con...



- Pas de problème, tu le sais bien ! Je n'y avais pas encore pensé, mais je pense que j'y aurai pensé moi-même dans le poudlard express. Et puis, c'est pas comme si on était pauvre ! Dit-il en prenant James par l'épaule, en le dirigeant vers le lac.








- De toutes façons, il est hors de question que je te laisse dans la rue, tu le sais bien ! Tu ferais trop la misère aux autres chiens !








Ils éclatèrent de rire et plaisantèrent de ce sujet pendant une bonne dizaine de minute, imaginant ce que le ministère penserait, en plein période de crise de l'agression de passants par un chien et de la soudaine timidité des chiens de rue.




- Alors,...on va faire ça ensemble, dit un James tout souriant en regardant le château. Je suis curieux de savoir si cette face de serpent peut avoir des rides.




- Il en aura pas l'occasion, renchérit Sirius. Mais je te parie qu'on va lui faire pousser des cheveux blancs !



- Non ! La barbe ! Dis mois qu'il va connaitre la barbe ! dit James en éclatant de rire.



- Il devra se raser pour pas perdre la face !



...




quelques délires plus tard.





- Dis moi...c'était Lisa ?



- Oui...


- Vous l'avez vraiment fait, alors ?




- Ouais...mais enfin ça, c'était une erreur.



James était assez maladroit en règle général pour aborder des sujets aussi sentimentaux, même avec son meilleur ami. Mais c'était précisément parce que c'était son meilleur ami dont il était question qu'il se sentait obligé d'intervenir :



- Tu...tu n'as pas l'air très heureux, Sirius.



Il ne se souvenait que trop bien du sourire niais-banane (baptisé ainsi par Sirius, himself) qu'il avait affiché lorsqu'il avait commencé à sortir avec Lily.



Sirius considéra la remarque de James, un instant.



- C'est parce que c'est encore un peu flou, j'imagine. C'est tout nouveau et tellement inattendu...


- Mais tu veux que ça dure ?


- Bien sûr !



Il n'avait même pas pris la peine d'y réfléchir. Une sorte de lapsus révélateur. Pourtant...comme tout lapsus révélateur qui respecte, Sirius ne pût s'empêcher d'en douter par la suite.





- Alors, cette été et l'année prochaine vous allez vous voir ?


- Oui, bien sûr !


- Mais, heu...elle sera encore à Poudlard...


- Et je serai très occupé par l'Ordre, et alors ?


- C'est vrai que c'est pas comme si tu te comportais comme un chien en rut !


- Arrête avec ça ! C'était de la connerie, je me contrôle maintenant.


- Bien sûr !


- Arrête, James !


- Quoi ? tu viens pas d'avouer toi-même que vous aviez heinhein, hier ?


- Hey ! C'était pas ma faute, c'est elle ! s'emporta Sirius.


- Quoi ?


- Je te jure que c'était elle ! Moi, j'avais rien demandé !


- Qu'est-ce que tu racontes ? Elle t'as quand même pas sauté dessus !


- Mais je te jure !


- C'est pas possible ! Lisaaa ?


- Mais oui !


- C'est pas croyable ! Mais elle a quinze ans ! Et enfin, c'est Lisa !!!


- Je sais ! Tu crois quoi ? A ton avis pourquoi je disais que c'était flou ?


- C'est pas croyable...Lisa ?


- Pfff...Laisse tomber.


- Je le croie pas...Lisa ?



- James, arrête !



- Lisa...


- James !!!


- Ça alors...comme quoi c'est ceux qui en parle le moins qui en font le plus...



- J'ai déjà entendu ça quelque part...


- Ouais, moi aussi. Je sais plus qui a sorti ça...



- Je crois que c'est la rouquine.



- C'est possible. Ah ! En parlant d'elle, on va sans doute s'installer ensemble d'ici peu.


- C'est cool, ça. Ça veut dire que tu vas rencontrer la famille Evans


- Ouaip. Paraît qu'elle a une s½ur. Si t'avais été célibataire, je te l'aurai présenté mais...


- Laisse tomber. Ça m'intéresse pas, et Lily m'a déjà parlé d'elle.


- Quand ça ?


- Oh ! Quand Eris était partie, mais elle m'avait rien dit de très magnifique sur elle...


- Ça promet...


- Bah, t'inquiètes, ça se passera bien.


- J'y compte bien ! J'ai un lourd programme à faire tenir !



Sirius le regarda comme une bête curieuse, celle là même qu'il abordait chaque fois que James avait une idée de Maraudeur. Pourtant James n'avait jamais été aussi peu maraudeur qu'en cet instant. Ce que Sirius ne mit pas longtemps à remarquer : ses yeux étaient comme...étoilés !




- Et tu auras un grand rôle là-dedans, Patmol ! Je compte sur toi ! Voilà le topo : dans un an, je lui demande sa main ! Et j'ai déjà le plan en tête, faudra que tu m'aides ! Ensuite, l'année d'après, je l'épouse...normal !



- Laisse moi deviner, je suis le témoin ?


- Bingo !


- Je t'aurai tué, si ça avait pas été le cas ! avoua Sirius.

James souris et poursuivi



- L'année d'après,...


- Tu lui fais un bambin ?


- Non, pas encore, j'aurai pensé profiter de la vie de mari, tu vois ? Par contre l'année d'après, banquo ! Et avec toi comme parrain, ça va être terrible !



- Ouais, enfin j'espère que ce sera un garçon...si c'est une fille...


- Bien sûr que ce sera un garçon ! dit James, comme si son meilleur ami était devenu fou. Et l'année d'après...


- Chute de Voldemort !



- C'est Exactement ce que j'allais dire ! C'est le temps de survie que je lui donne, après quoi,...! à nous la belle vie ! Tué de nos baguettes, tu vas voir, ça va être GRANDIOSE !


- Je comprends pourquoi t'as de meilleurs notes que moi en divination...


- Grandiose, je te dis !


- Allez viens, on va voir le vieux fou à la barbe blanche...


- ...il devient de plus en plus sexy, tu trouves pas ?










[ je sais, trelawney ne travaillait pas encore à poudlard mais ce fanart me fait trop rire ^^ ]






# Posté le jeudi 06 décembre 2007 17:13

Modifié le jeudi 15 mai 2008 17:39

En ligne de mire

En ligne de mire

hollaback-girl52 : oui, désolée...mes délires ne sont pas toujours très compréhensibles à la première lecture... ^_^ mais tu as touuuuut compris !!! enfin jtrouvais ça drôle comme idée !!! et visiblement, tu m'as comprise donc c'est parfait !!!! je comprends que trop bien la flemme de laisser des comm à chaque chapitre quand derrière, y'en a d'autres, et c'est déjà super sympa de m'en laisser :):):) merciiii tes commentaires me font tjs plaisir-sourire :)


Après avoir quitté le directeur, James et Sirius allèrent s'assoir près du lac et Sirius éclata soudain de rire, bien que James n'ait rien fait de spécial. Il regarda son ami étonné :




- Dominique ! expliqua Sirius.

James sourit. " Il lui a quand même fallut du temps ", songea James, mais Sirius avait finalement réussi à comprendre le côté comique de cette situation et James en était profondément soulagé.

- Je lui en veut quand même toujours !

- Pour quoi ? Pour te trouver à son goût ? demanda James sérieusement bien que rigolant fortement intérieurement.



Sirius émit un grognement dont lui seul avait la capacité secrète.




- Tu ne serais pas contre une dernière farce ? demanda Sirius, avec un visage de maraudeur refait.

- Contre lui ? demanda James suspicieux

- Ouais !

- C'est ridicule, patmol, il ne t'a rien fait !


- Tu veux dire à part avoir put penser que j'étais...eurk ! Dit Sirius en ayant une mime profondément dégouté.

James éclata de rire.




- Et moi qui croyait que j'étais le moins mature de nous deux...Patmol, ce genre de personne existe !

- Ouais, mais j'en fais pas partie !

- Arrête avec ça, et pense plutôt que dans quelques heures on ne reverra plus ce château, dit James en s'allongeant sur l'herbe, les mains croisés derrière sa tête.

- Non, toi, arrête ! Tu vas pas me faire le moment de nostalgie ! Je te vois venir, tu vas commencer à ressasser toutes les conneries qu'on a faites,...

- Te rappeler à quel point on s'est conduit comme des petits cons...

- T'es toujours un petit con, Cornedrue.

- Un petit con qui ne te laisseras pas laissé aller dans des délires maraudiens avec Dominique, dit James en souriant.

- Ouais, un vrai petit con, dit Sirius en s'allongeant à son tour aux côtés de James.

- Les maraudeurs auront une bien plus belle mission à accomplir dans les prochains jours.




...





Ils finirent par s'assoupir.





Une bande de Serpentard regardait d'un air mauvais les deux amis allongés dans l'herbe.




Un dilemme semblait se poser à eux, mais ils n'eurent pas l'occasion d'hésiter plus longtemps : Lily et Peter s'avançaient vers Sirius et James, visiblement pour les réveiller. Lily avait sa baguette à la main, et tandis qu'elle s'avançait vers ses amis, elle les regardait avec méfiance.




Ils comprirent à cet instant, qu'il ne faudrait plus qu'ils hésitent, une fois à l'extérieur de Poudlard.



Ils détournèrent leur regard et s'assirent plus loin, hors de leur vue.





- Est-ce que vous êtes inconscients ? Demanda Lily, face à eux, en plongeant Sirius amis dans l'ombre.


- Oh ! Lily ! Pousse-toi ! pesta Sirius en se redressant légèrement pour s'endormir sur le ventre.


- Pourquoi est-ce que tu dis, ça ? Demanda Peter qui cachait le soleil à James, ce qui ne semblait pas perturber ce-dernier : il dormait toujours paisiblement.


- Tu n'as pas remarqué le groupe de Serpentard qui les regardait ?

- Heu...non. Mais ils n'allaient pas leur faire quelque chose, dit Peter d'une voix qui se voulait sûre, comme s'il avait profondément réfléchit à la question.


- Hum...j'aimerai bien penser la même chose, mais ça serait se voiler la face, Peter.

- On est à Poudlard ! Dit Peter. Il y a Dumbledore !

- James et Sirius n'ont jamais été très tendres avec eux, le fait que Dumbledore soit là, les a fait hésité, c'est sûr, mais je suis sûre qu'ils se seraient finalement contenter d'....

- Hey ! Vous voulez pas aller finir votre discussion passionnante plus loin ? S'énerva franchement Sirius.

- Quel caractère de chien ! Dit Lily, en adressant un regard noir à Sirius, faisant rire Peter.


- Ouais ! Et pas seulement quand il dort...ajouta-t-il.


- Si vous voulez pas que je me mette à morde, allez parler ailleurs !



C'est sur cette douce phrase que James commença à s'étirer calmement. Il gratifia Lily et Peter d'un sourire tout en remettant ses lunettes.



- Je pensais que tu serais avec les filles, dit James. Et toi, avec Remus, vous deviez...

- Il est avec Macgo, le coupa Peter.

- Oh !


- Et j'ai laissé les filles finir de faire leur valise. On devrait se rejoindre ici, quand elles auront terminé.

- On ne part que demain !

Sirius poussa un profond grognement en se redressant.

- Oh, on t'a réveillé, vieux frère ? Demanda James avec un sourire malicieux.




Ce dernier répondit par un autre grognement, et se prit la tête entre les mains, comme prit d'une migraine atroce.



- On est allé parler à Dumbledore, dit James à Lily. Il a dit qu'on devrait aller le voir plus tard dans la soirée.


- Je t'ai dit d'être plus discret à ce sujet , James. Dit Sirius.

- Relax !

- De toutes façons, vous êtes quoiqu'il en soit dans dans la ligne de mires de certains serpentard, dit Lily, décidée à aborder ce sujet.


- Je me demande lesquels, dit Sirius en voyant la bande de Serpentard se lever.



Lily les regarda d'un ton neutre, tandis que Sirius et James se battaient contre leur premier instinct maraudeur : leurs baguettes émettaient des étincelles rouges et or.




- Vous devez vraiment ne douter de rien pour vous endormir, ici, dit Lily qui après avoir avoir reporté son attention sur James et Sirius.


- Ils ne nous auraient rien fait, dit James.

- Ils sont trop lâches, dit Sirius.

- Tu vois ! Dit Peter. C'est ce que je te disais !

- A quelques mots près, dit Lily en lui adressant un sourire gentiment moqueur. Même si ce n'était pas un sortilège dangereux, ils auraient quand même put vous lancer un sort !

- Bien sûr, dit James.

- Vivre devient un risque, dit philosophiquement Sirius.

- Mais on le prends.


- On l'a toujours pris. Et ce n'est pas aujourd'hui ni demain, que ça va s'arrêter.

- Roh ! Impossible de discuter sérieusement avec vous ! dit Lily en se levant brusquement.




James et Sirius échangèrent un sourire imperceptible, complices.




Lily avançait à grande enjambée, et James se leva brusquement pour la rattraper, le même sourire aux lèvres.





- Oh ! Evans ! Attends !





Peter et Sirius éclatèrent de rire.


Après avoir dîner, de retour dans la salle commune, Sirius remarqua que Lisa n'y était pas. Pestant contre Rusard qui avait réussi à leur confisquer la carte, il se rendit dans la chambre de Lisa avec la complicité de Remus.



Ses camarades n'étaient pas là. Toutes leurs valises étaient déjà prêtes.





« Les filles sont donc de tous ages, sérieuses ? ».



Mais il nota avec un sourire satisfait que Lisa n'avait que partiellement finit la sienne. Elle était allongée sur son lit, les deux pieds sortants de ce-dernier comme si elle avait été sur le point de sortir mais s'était accorder quelques minutes de repos.




Elle devait sans doute rejoindre ses amis pour un dernier tour dans le parc.





Les résultats des 4e années ne devraient pas tarder à se faire savoir.




Il la secoua légèrement.




- J'me lève, j'me lève ! Marmonna-telle, en se levant les yeux fermés. Sirius ! Qu'est-ce que tu fais là ?


- Oh, je passai dans le coin...tu vas bien ?

- Oui-oui...je...


- Tu...m'évitais ?


- Quoi ? Non-non, pas du tout ! Pourquoi tu dis ça ?



- T'as pas l'air d'être beaucoup sortie...pas même dans la salle commune, de ce que j'ai entendu dire. Tu vas bien, au moins ?



Il avait l'air inquiet et s'assit à côté d'elle, sans la toucher : il hésitait encore sur le comportement qu'il devait avoir avec elle.





>> chapitre qui exploite pas trop lisa, mais c'est la reprise... une idée de titre ?





# Posté le vendredi 08 février 2008 18:22

Modifié le jeudi 15 mai 2008 17:43