Premières Jalousies et premier départ

Premières Jalousies et premier départ
réponse à un commentaire datant, Melle "Diana" : ne serais-tu pas venu voir ma fic sur twwo ?? en tout cas, c'est cool que tu trouves mon histoire cool ! merci de me laisser des commentaires :)



La première année de Lisa se termina, sans qu'aucun évènement notable ne vienne perturber sa scolarité. Elle évoluait, changeait, naturellement, sans inquiéter personne : elle devenait plus mûre, tout simplement.

De son côté, Sirius eut droit à la première remontrance de James : une « trahison » disait-il !

En effet, les maraudeurs s'étaient programmés une escapade dans la forêt interdite. Escapade particulière puisqu'elle serait la dernière de l'année. Aussi James et Sirius avait décidé de corser les règles du jeu, histoire de marquer le coup : chacun d'eux devait se rendre devant la forêt interdite à 22h, sans être pris, cela allait sans dire.

Le but non-dit de cette aventure était bien sûr de renforcer les liens entre les garçons alors que 2 mois allaient les séparer. Liens d'autant plus étroit qu'ils sentaient que leurs transformations animagales (en animagis koi ;p) totales étaient sans doute pour la rentrée prochaine ; et il était inutile de rappeler ce que cela signifiait pour leur groupe.

Oui, mais voilà...Sirius avait été victime de ses hormones, et avait oublié le rendez-vous.

Les trois autres membres avaient crut qu'il s'était fait prendre, et étaient donc aussitôt retourner dans leur dortoir, craignant une inspection de leur directrice de maison. En effet, un Sirius dehors, signifiait forcèment un James, et leur bande, dehors, rodant.

Mais sur le chemin du retour, en rentrant dans leur dortoir, James eut soudain un pressentiment et il ouvrit une salle qui était réputée déserte : Sirius était collé lèvres contre lèvres à la poursuiveuse des Serdaigles.

Devant cette trahison, James entraina les autres dans la forêt. Ils ne passèrent sans doute pas un aussi bon moment que si Sirius avait été là, mais James redoublait d'effort pour passer, et faire passer aux autres, un bon moment.

A leur retour, Sirius dormait comme un chien.

James fulmina le lendemain. Mais il était le seul. Les autres avaient bien compris le comportement de leur ami. C'était la réaction execessive de James qui demeurait un mystère.

En effet, tous avaient appris que lors de la transformation en animagi, les effets secondaires pouvaient avoir de grandes retombées et necessitait donc une grande prudence : mais également que le caractère des animaux pouvait endommager durablement la personnalité des individus.

Tous avaient réussi à maîtriser ses effets, mais certains d'entre eux étaient plus difficiles que d'autres. Ainsi Sirius était parfois en proie à une lutte hormonale - le syndrôme du chien en rût. Depuis déjà deux jours, ses amis avaient senti une crise venir, le résultat d'hier n'étaient donc pas surprenant.

Aussi, une mise au point au sein du groupe, n'aurait pas exeder le quart d'heure, mais James s'emportait à présent depuis plus d'une heure. La mise au point dégénéra en dispute qui s'attarda près du saule cogneur.

- Sirius ! Je ne te reconnais plus !

- Arrête de t'emporter, Cornedrue !

- Reste en dehors de ça, Quedver !

- Ne lui parle pas comme ça !

- Et toi, Sirius, ne change pas sujet ! Je peux savoir ce qui t'es passé par la tête ?

- Tu sais très bien ce qui est passé par ma tête ! Et je ne me suis absenté si longtemps que ça ! A peine deux heures ! Au lieu de m'engueller, tu devrais plutôt m'aider !

- T'aider à quoi au juste ? A **** avec toutes les filles de Poudlard ?

- Hey ! Je n'ai jamais **** avec qui que ce soit ! Comment tu peux...

- Pfff ! Me la fait pas ! Pas à moi ! Alors c'est ça ton nouvel objectif ? Traîner avec les filles au lieu de passer du temps avec tes amis ?

- Mais pas du tout ! Tu sais aussi bien que moi, que j'aurai préférai être avec vous ! Tu crois que ça m'amuse de m'abaisser à...

- Ne refais pas ta victime des " hormones " ! J'ai compris qui tu étais, alors le soi disant " homme de ta vie ", tu sais ce qu'il te dis ?

- Cornedrue, tu es jaloux ? interrompit calmement Remus qui le dévisageait.

Silence.

Tous les yeux furent rivés sur James. Ce-dernier se retourna vers Remus et le fixa.

Jusque là, seul Sirius semblait jaloux lorsqu'un de ses amis, plus particulièrement James, accordait trop d'importance à une personne étrangère à leur groupe ; mais, il avait toujours démenti ses accusations. Chacun savait, pourtant, ce qu'il en était, et, comment réagir.

Mais, jamais encore, James n'avait manifesté une quelconque jalousie. Sans doute parce que James n'était pas - pas encore, tout du moins - un de ces mecs jaloux et possessif, mais plutôt du genre qui ne remarque pas ce qu'il se passe tant qu'on ne lui en aura pas fait la remarque ; en somme, ce n'était pas un grand observateur.


Mais surtout : son amitié avec Sirius était évidente, c'était son meilleur ami et pour lui cela était évident qu'il en serait de même jusqu'à la fin de sa vie.

Sirius s'avança vers son meilleur ami, et se posta face à lui.

- C'est vrai ? C'est vrai, James ? Tu...tu...

Ils se regardèrent un instant et ce-dernier recula.

- Non ! Non ! Mais qu'est-ce qui vous prend tous ? Arrêtez avec vos conneries ! Et toi, le maraudeur déchu, écoute-moi bien ! ça m'énerve qu'on instaure des règles dans ce groupe et qu'elles ne soient pas respectées, ok ? Elles ne sont pas faites pour...

- Pour quoi ? Les chiens, peut-être ? demanda Patmol en haussant un sourcil.

- Tu en as brisé une ! poursuivit-il, Alors, quoi ? Demain tu vas révéler à tout le monde ce que tu fais de tes nuits ?

- Oh ! Mais ça, tout le monde le sait déjà !

- Quoi ? demanda Peter qui semblait à la fois paniqué et énervé

- Il parlait de ses nuits de folies avec Suzy, triple rat ! dit Remus en ébouriffant les cheveux de Peter.

- Ça ne s'est pas fait qu'avec Suzy, Lunard ! renchérit Sirius en lui adressant un clin d'½il.

Deux nuits auparavant, Remus l'avait, en effet, vu en la compagnie d'une autre demoiselle que Suzy, alors qu'il se dirigeait vers l'infirmerie. Il lui avait adressé un clin d'½il, et Remus lui promit d'un regard de ne pas le chambrer à son retour.

- Ce n'est pas drôle ! dit James alors qu'il les voyait tous esquisser un sourire et semblaient amusé devant le regard taquin play-boy de Sirius.

- James ? appela Sirius de sa voix la plus rauque possible, en se rapprochant de l'intéressé.

- Non !

- Cornedrue ? ressaya-t-il de sa voix la plus sexy possible, toujours en se rapprochant de lui, qui le fusillait du regard.

- Mon futur cerfounet ? continua-t-il d'une toute petite, en fixant James.

- Arrête tes conneries, Black ! et il fit un bond en arrière.

Mais Sirius le retint par un bras et le serra contre sa poitrine en lui murmurant à l'oreille : « Tu es l'homme et la femme de ma vie, James ! L'Unique ! Pour toujours ! ». Et, il lui fit un très long baiser baveux sur le front.

Pendant ce temps, Remus commença à courir. Peter, lui, n'avait toujours pas réagit qu'il se trouva projeter dans les airs en direction de James.

Au matin du banquet de fin d'année, les garçons de 4ème années avaient tous fait leurs valises, comme ils en avaient pris l'habitude...tous sauf un.



Sirius dormait en ronflant toujours plus fort. James se demanda quelle femme allait pouvoir supporter un Sirius quinquagénaire en train de dormir, et, espéra que son ami se rattrapait dans d'autres performances au lit.



Il croisa le regard de ses camarades de chambres, tous se comprirent et au « Trois » retentissant de Remus, ils sautèrent sur le ventre de Sirius qui poussa alors un rugissement rauque tandis que ses yeux s'exorbitèrent !



Il marmona un cri de guerre incompréhensible,tenta en vain de renverser ses 3 camarades...

Voyant que son ami, ne passerait une bonne journée que parce qu'il se le devait, James se décida à faire quelque chose. Quelque chose qui permettrait à Sirius, en se couchant cette nuit, de sourire.

- Ecoute, Patmol...alors qu'il rentrait dans le dortoir, où, seul, il finissait sa valise.

- Qu'est-ce qu'il y a ? surprit par la voix grave de son ami.

- Tu sais...à propos de Suzy...

- Oh ! James, tu vas pas me reprendre le chou avec cette histoire ! ça devient ridicule ! et tu sais très bien que...commença-t-il en continuant de ranger ses affaires

- Je sais ! non ! ce n'est pas ça...

- Qu'est-ce qu'il se passe ? s'inquiéta Sirius devant le ton soudain grave de son meilleur ami.

Il s'assit sur le lit de Peter, face à celui de Sirius et de son désordre de rangement.

- Hé bien. Lunard n'avait pas tort. Il avait même raison, je devrai dire. Le jour, où...où je me suis emporté...

- Je sais, dit un Sirius souriant, en le regardant dans les yeux. Tu sais, reprit-il, tu étais grillé dès le moment où tu me faisais une scène pour ça !

- Je voulais utiliser ta technique au départ : m'énerver sur toi pour un rien, mais je n'étais pas sûr que tu comprendrais !

- Tu as eu tort, Cornedrue ! Tu oublies une chose essentielle : je te connais comme si je t'avais fait !

C'était la phrase préférée des parents de James. Il l'utilisait souvent, alors que James n'était pas encore scolarisé à Poudlard.

Mais ils n'avaient pas un grand mérite : dès que James faisait une bêtise ou se sentait coupable pour quelque chose, il prenait aussitôt un air innocent et se rendait étonnement serviable. Et ce, sans parvenir à s'en rendre compte.

Ce défaut, qui avait coûté les premières heures de colles aux maraudeurs, avait été aussitôt détecté et corrigé dans le courant de l'année, au grand damne de ses parents.

- Tu es mon homme Sirius ! ajouta James en lui tapant la tête et sortant.

**

Sur les quais de la gare Lisa et Sirius n'échangèrent qu'un vague « au revoir ».


Mais, elle eut un léger frisson en le voyant partir accompagné de son frère et sa mère. Et, comprit à quel point il devait se sentir libre à Poudlard, en croisant le regard de cette-dernière.
Quant à Sirius, il se surprit à penser qu'il regrettait de n'avoir pas pût la serrer dans ses bras, avant de partir.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 19:00

Modifié le jeudi 15 mai 2008 17:21

Tu m'as peut-être manqué



Au cours de l'été, ni Sirius, ni Lisa ne pensèrent vraiment à l'autre. Mais, comme s'ils s'en voulaient, lorsqu'ils se croisèrent dans le Poudlard express, leurs réactions furent, sans doute, un peu exagérer...

Le Poudlard Express était connu pour ses compartiments étoiles, que rêvent de rejoindre la plupart des élèves. Retentissant d'éclats de rires, on pouvait également y entendre des discussions intéressantes, des bruits de bagarres amicales et des formules de sortilèges parfaitement inutiles, qui avaient pour seules buts d'amuser la galerie, comme on dit.

Ils regroupaient les élèves les plus populaires du lycée,... comme les maraudeurs qui y savouraient leur célébrité.

Ainsi Remus débattait dans l'un, avec des élèves de septième et sixième année, Peter, et 2 de ses camarades de dortoir, amusaient dans un autre, de jeunes filles de 4ème et 6ème année en soumettant leurs animaux à différents sortilèges.

Quant à Sirius et James, toujours inséparables, ils occupaient le compartiment le plus bruyant, en compagnie de personnes de différentes maisons. Ils devaient être, en moyenne, plus jeunes que leurs camarades, mais animaient la discussion.

Lisa était avec des camarades de son année : Judy, Mike, Brian, Sarah et Mitch. Elle passait un agréable moment : de temps à autre, un groupe venant partager un moment avec eux.

Sirius sortait des toilettes lorsqu'il vit Lisa qui attendait justement qu'ils se libèrent. En le reconnaissant, elle lui sauta littéralement dans les bras, et Sirius l'accueillit un grand sourire aux lèvres.

- Alors, ça ! s'exclama-t-il

- Comme tu dis ! dit-elle en lui faisant la bise. (chose rare chez nos amis anglais !)


- Quel accueil ! Mais dis-moi, tu as changé de coiffure, non ?

- Oui ! J'avais envie de changer ! répondit-elle, heureuse de voir qu'il ait remarqué.

La vérité, c'est que Sirius avait également remarqué que la petite Lisa avait prit davantage les formes d'une jeune fille, ce qui le fit sourire, mais il ne dit rien de tout ça.

- Désolé d'être si peu gentleman, mais je préférais ton ancienne coupe ! Tu étais bien plus mignonne les cheveux longs.

- Je suis de ton avis ! Enfin,... — il haussa un sourcil devant son hésitation — je vais me les laisser pousser. C'est pas si pratique que ça les cheveux courts. Oh !

Personne, pas même elle, ne sût quelle émotion traduisait le dernier son qu'elle venait de lancer. Elle se blottit dans le coup du jeune homme, qui rigola devant sa réaction. « Toujours autant, elle » songea-t-il.

- Au fait, tu as grandis ! dit-elle en relevant la tête

- Yep ! C'est pour ça que tu ne veux pas quitter mes bras ?

Il la portait, en effet, toujours. Et se décida à libérer l'entrée des toilettes, pour s'adosser contre une vitre d'un compartiment vide. Elle lui sourit en guise de réponse et ajouta d'un ton de française prude qu'elle ne pouvait pas sauter, il était trop haut.

- Non, mais c'est vrai, tu as pris combien de cm ?

- Une douzaine, je crois. Mais, je n'ai même pas pu voir si tu avais grandis. C'est dans cette zone que vous grandissez, vous !

- J'ai pris 5 cm. Mais, tu parais encore vraiment grand, maintenant.

- Bah, tu sembles avoir trouvé la solution, pour éviter le torticolis, non ?

- Oh ! Je suis lourde, peut-être ?

- Tu sais, je n'ai peut-être pas été très gentleman en te faisant remarquer que je n'aimais pas particulièrement ta nouvelle coupe, mais ne compte pas sur moi, pour te dire ça !

- Alors ça veut dire que c'est vrai ?

- Non ! T'inquiètes ! Tu es légère ! Et puis, je suis capable de porter Peter...alors tu sais...Enfin, tout du moins, j'en étais... Il a un peu grossit ses vacances, ajouta-t-il en faisant une grimace.

- Pourquoi cette grimace ? Tu te demandes si tu pourras encore le porter, à la fin de l'année ?

- Oui ! Au train où il est partit, j'ai tout interêt à le faire cavaler, dit-il d'un ton machiavel.

- Tu veux peut-être regagner ton compartiment ? demanda-t-elle en posant sa tête sur l'épaule de l'adolescent.

- C'est une éventualité. Mais je ne suis pas sûr de pouvoir te porter et traverser 3 wagons...

- Hm...ça te ferait un bon entraînement ! Mais, euh... pourquoi t'as traversé 3 wagons ? Il y a des toilettes dans tous les wagons...

- Hum...j'ai mes raisons.

- Oh, allez !

- Euh...je te raconterai ça une autre fois. Les autres m'attendent, dit-il avec des yeux larmoyants qui lui faisaient comprendre qu'il était désolé mais qu'elle devait descendre.

- Oh ! Tu ne peux même pas m'accoder quelques minutes ? J'aimerai te présenter mes amis.

Sirius fît l'espace d'une seconde une grimace marquant son désinterêt profond, mais se reprit aussitôt devant l'air de Lisa.

- Tu sais, je suis sûr qu'ils me connaissent déjà, reprit-il plus gentiment, et tu pourras toujours me les présenter au château, non ?

Mais Lisa sembla être passée au travers d'un fantôme, et tenta vainement de descendre sans accorder un regard à Sirius.

- Sirius ! Laisse-moi descendre ! mais il continuait de la retenir.

- Non, j'ai besoin d'entraînement !.

- Je croyais que tu voulais rejoindre tes amis.

Sirius voyait qu'elle cachait sa déception.

Elle avait adopter un ton neutre, pourtant. Sirius s'en voulût alors et lui souria en ajoutant :

- C'est vrai, mais avant, je voudrai te raccompagner à ton compartiment, c'est lequel ? demanda-t-il charmeur.

- Tes amis t'attendent, dit-elle en cherchant à se dégager.

- Bah, j'aime bien me faire désirer.

- C'est le troisième à droite, répondit-elle amusée, ne cherchant plus à se débattre. Mais tu plaisantais quand tu disais que tu serais pas capable de bouger avec moi dans ce train, hein !?

Elle paraissait inquiète et Sirius lui sourit en guise de réponse. Le trajet fut périlleux : Sirius s'amusait à la faire tomber et à la rattraper au dernier moment, puis, à se cogner sur chaque paroi des compartiments pour la faire paniquer, mais il s'arrêta net, lorsque la jeune fille menaça de lui rompre le coup sous le coup de la peur.

Arriver à destination, il lui demanda d'ouvrir. Elle le regarda hésitante, puis après avoir échangé un regard amusé, elle ouvrit la porte. Ses camarades les regardèrent étonnés. Il la salua, la déposa sur la banquette, puis prit congé en lui adressant un clin d'oeil.

- C'était bien Sirius Black ? demanda Judy stupéfaite.

- Tu t'embêtes pas, ça va ! ajouta Sarah

- Il a l'air sympa, poursuivit Mitch avec ironie.

- Il l'est ! s'exclama Brian sans avoir remarquer le ton de son camarade

- Pourtant tout le monde lui prête une réputation de prétentieux, arrogant,...continua Mike essayant de faire comprendre ce que voulait dire Mitch à Brian.


La discussion se poursuivit sur l'adolescent, et les filles juraient qu'il était encore plus séduisant qu'avant.

Elles demandèrent l'avis de Lisa qui approuva.





# Posté le mardi 09 octobre 2007 19:01

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 17:11

Transformation (de) Noël

Black en 5 et Lisa en 2.





Cela faisait un trimestre que l'année scolaire avait débuté.

~

Tout se passait pour le mieux pour les maraudeurs : ils étaient, à présent, des animagus clandestins et avaient effectué hier soir, leur première escapade en tant que tel. Alors qu'ils prenaient leur déjeuner dans la grande salle, ils se sentirent déconnectés de la réalité.

Peut-être s'attendaient-ils à ce que tout soit différent, pour eux. Mais, il n'en était rien.

La vie se poursuivait. Leur état inquiéta, cependant, leurs camarades de 5ème année qui n'avaient encore jamais assisté à un cours commun avec les Serpentard sans que rien ne le pertube.

Mais, le lendemain tout rentrât dans l'ordre, une réunion nocturne s'étant imposée. Pour se faire pardonner, le cours de potion avec les sepentards vu doublement plus agité.

Cependant, au cours des mois qui passèrent, leurs camarades ne purent s'empêcher de remarquer qu'ils passaient davantage de temps ensemble. James et Sirius avaient toujours été inséparables, et ils l'étaient toujours autant, cependant, jamais ils n'avaient été aussi proche de Remus et Peter.

D'ordinaire, il était fréquent qu'ils passent des récréations avec d'autres groupes, mais, depuis qu'ils partageaient « le secret de la pleine » - ou, comme l'appela bientôt James, le « petit problème de fourrure » de Lupin - ils étaient véritablement inséparable.

~

Sirius et Lisa était devenu, également, assez proche. Il n'était pas rare de les voir échanger des sourires complices dans les couloirs ou la salle commune ; ou encore, voir Sirius la taquiner, par exemple en lui ébouriffant ses cheveux qui peinaient à retrouver leur longueur d'entant.

Le jour de Noël, elle lui offrit un guide du parfait sorcier gentleman et quatre bouteilles de whisky-pur-feu et reçut de sa part une lotion pour faire pousser ses cheveux, ainsi qu'une chaîne avec pour pendentifs un chien et un lys.

- C'est super mignon ! s'exclama Judy en voyant la chaîne que lui avait offerte Sirius

- Oh ! C'est chou ! renchérit Sarah. Qui te l'a offerte ?

- C'est Sirius ! dit Lisa, tout sourire.

- Oh ! Vous devenez vraiment proches ! dit Judy

- Oui, dit-elle ravit.

- Dis-moi ... euh ... tu l'aimes ? demanda Sarah en lui adressant un sourire radieux

- Bien sûr ! Pourquoi ?

Observant son amie, puis échangeant un regard avec Sarah, Judy, reformula sa demande :

- Tu veux dire que tu es amoureuse de lui ? en l'observant attentivement

- Quoi ? Non !...enfin, je ne crois pas, non ! Je l'aime bien c'est tout. Pourquoi ? Vous trouvez qu'il me drague ? demanda-t-elle inquiète.

- Et bien, je trouve que le simple fait qu'il réponde à une fille est une technique de drague ! répondit Judy

Lisa sourit puis interrogea du regard Sarah.

- Oh ! Je ne pense pas, je crois qu'il te voit plutôt comme une petite s½ur, non ?

- Je pense, oui. C'est vrai que c'est un peu un grand frère pour moi...

- Oh non ! Un frère aussi beau ? J'aimerai mieux pas ! s'exclama Judy horrifiée à l'idée de devoir se priver d'un aussi bel étalon.

Elles descendirent quelques heures plus tard, et alors qu'elles bavardaient avec Mike, Lisa adressa un grand sourire à celui qu'elle considérait désormais comme son grand frère. Il descendait les escaliers en compagnie de Remus - les 2 seuls de leur dortoir encore présent pour les vacances - et les rejoignirent.

- Joyeux Noël, les jeunes ! s'exclamèrent-ils.

Ils leur répondirent de même en ch½ur. Lisa s'approcha de lui, Sirius la regarda avec un sourire et elle dit :

- Tu as une griffure sur la joue, tu sais ?

- Ah ? interrogeant Remus du regard.

Ce-dernier se pencha vers son ami et lui confirma d'un signe de tête. Il semblait inquiet, à l'image de Lisa.

- C'est rien, lui assura-t-elle. Tu m'arranges ça, Lunard ?

Remus acquiesça, et d'un coup de baguette, la griffure avait disparût. Tous se dirigèrent ensuite vers la grande salle où une grande partie de leurs camarades y était déjà.

Mais sur le chemin, Lisa n'avait pu s'empêcher de questionner Sirius :

- Qu'est-ce que c'était ?

- Tu parles de la chaîne et des pendentifs ?

- Mais non !...

- Tu n'as pas aimé ? il prit un air inquiet et Lisa s'empressa de le rassurer

- Pas du tout ! D'ailleurs j'aimerai bien que tu me la mettes.

Il s'exécuta et prit soin de changer de sujet, en lui demandant comment avait-elle réussit à obtenir des bouteilles de wisky-pur-feu.

Remus lui confia au cours du déjeuner, qu'elle n'avait sans doute pas été dupe, qu'elle le réinterrogerait.

Et, surtout, il lui fit par de ses inquiétudes. Ce n'était pas, de son point de vue, une griffure ordinaire. Mais Sirius le rassura, une fois de plus : il ne s'agissait pas d'une morsure ce qui rendait impossible la contamination et ce qui en faisait donc bien, une griffure banale.

La journée se passa dans la joie et la bonne humeur. Et, les deux maraudeurs avait eu la surprise, vers la fin de l'après-midi, de voir la tête de James émergeait du feu pour leur souhaitait un joyeux noël.




# Posté le mardi 09 octobre 2007 19:02

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 17:11

Crise d'amitié








Bien que Lisa eût mise ses amies au courant de ses sentiments à l'égard de Sirius, elles n'en étaient pas moins inquiètes. Cependant, elles ignoraient comment le lui montrer, ainsi, depuis quelques jours, elles ne cessaient de lui faire des petites remarques à ce sujet qui commencèrent à l'agacer.

- Mais, que penses-tu qu'il peut bien ressentir ? demanda une Lisa exaspérée, à Sarah alors qu'elles rentraient toutes les 3 dans leur dortoir, encore désert.

Au cours du dîner, Sarah avait haussé les sourcils en regardant Lisa - encore toute souriante - après avoir intercepté un clin d'½il que lui avait adressé Sirius en se levant de table, tandis que leurs regards s'étaient croisés.

- De qui parlez-vous ? se renseigna Judy, alors que ses amies n'avaient cessé de jacasser tout le long du retour.

- De Sirius !

- Tu n'as que ce prénom à la bouche, hein ! taquina Judy.

- Mais pas du tout ! Seulement VOUS, vous, n'arrêtez pas avec ! Et ça commence à me saoûler. Je l'aime bien, c'est tout, je vous l'ai déjà dit !

- On sait ! la calma Judy, surprise de la voir autant sur les nerfs. Seulement, on se fait du souci pour toi ! C'est un coureur de robes, Lisa !


- Peut-être pas avec les autres, mais avec moi...

- On veut juste que tu ne t'attaches pas trop à lui !

- Mais, je veux !

- Comment ça ? s'étonnèrent-elles à l'unisson

- Il est différent de ce que vous pouvez penser. Il...enfin ne vous en faites pas, d'accord ?

- Ok...on te promet d'arrêter, poursuivit Judy qui l'observait attentivement, si tu nous promets, que, dès tu auras des sentiments,...plus...plus...

- Poussés ? proposa Sarah

- Oui, voilà ! Dis-le nous, hein ?!

- Je vous le promets ! Mais ne vous inquiétez, je ne pense pas qu'il me fasse du mal, ou que je tombe amoureuse de lui.

- Sinon, Judy... ça se passe bien avec John, hein ?

- John ?

- Le serdaigle, Lise ! Tu n'as pas remarqué comment il la dévorait des yeux ?

- ...

Lisa était rassurée de voir ses amies prendre soin d'elle. Enfin, tout était clarifié, à ce sujet.

L'inquiétude des deux jeunes filles n'était pas infondée, Sirius avait, bel et bien, une réputation de coureurs de robes.

Mais, seuls les maraudeurs savaient à quel point cette réputation était diffèrente de ce qu'était Sirius.

Sirius ne cherchait pas vraiment la compagnie des filles, bien au contraire, seulement son problème de chien l'empêchait d'en faire autrement.

Comme il l'avait confié à Lisa, il ne s'intéressait pas aux filles. Mais seulement elles s'étaient toujours beaucoup intéressées à lui : quelques minutes en sa compagnie, et elles se faisaient déjà des films, ou cherchaient déjà à l'embrasser.

Mais comme ne manquait pas de le faire remarquer James, ce cas de figure était préférable à l'inverse, et cela lui permettait de supporter ses crises beaucoup plus facilement : " Imagine Peter dans ta situation ! ".

En fait, la seule chose qui était vraie au sujet de la réputation qu'on pouvait lui attribuer c'était son arrogance et sa prétention.

Mais il était jeune, beau, intelligent, drôle, populaire et pas mal de fille qui lui tournait autour, et comble de tout : il savait s'en prévaloir. Alors forcément, il avait tendance à ne pas trop regarder autour de lui, mais plutôt à se soucier du bon état de son nombril.

Seulement, avec Lisa, il se sentait différent : il se découvrait un côté protecteur qu'il n'avait encore jamais expérimenté avec quicqonque, et cette petite fille l'intriguait, il observait pour la première fois quelqu'un, non pas d'un oeil animal mais humain...


- Dis donc, tu la lâches plus, la petite ! remarqua James alors qu'ils quittaient la grande salle


- C'est vrai, je trouve ça très touchant, la petite Lisa et le grand Sirius ! renchérit Remus avec un sourire moqueur.


- Hein ? C'est de moi que vous parliez ?

- Cesse de faire celui qui comprend pas Patmol, ça ne te vas pas du tout - laisse ça à Peter, ajouta-t-il en adressant un clin d'½il au désigné - t'es grilléééééééé ! continua James

- ... *regard hautain*

- Tu ne te défends pas, Sirius ? s'étonna Peter.

- C'est parce qu'il a rien à dire, Pete !

- De quoi voulez-vous que je me défende ? Je l'aime bien, cette petite !

- Juste bien, Patmol ? demanda Remus, une expression étrange sur le visage.

- Oui ! Juste bien ! Je suis étonné que tu rentres dans le jeu de ce nain à lunettes, Lunard !

- Peut-être parce que le « nain à lunettes » a très justement remarqué que TU ne la lâchais plus ! poursuivit son meilleur ami.

- Oh ! mon petit Jamesounet me refait une autre crise de jalousie ! s'exclama Sirius en tentant de le prendre dans ses bras.

Remus qui marchait entre eux, retint Sirius qui tendait ses lèvres, mimant un baiser. Et James lui tira la langue derrière le dos de ce-dernier.

- Hey ! Le nain m'a tiré la langue !

- C'est vrai ! J'ai v... tenta d'ajouter Peter alors que James le fit taire d'un coup de baguette.

- Bon, Patmol, il est temps d'avouer. Assume tes sentiments ! poursuivit James, et n'essaie pas de changer de sujet !

- Allez Sirius, c'est pas dur ! encouragea Remus.

- La seule chose que j'assume - reprit Sirius en délivrant Peter, qui lança un faux regard noir à James - c'est que je l'aime bien.

- Alors pourquoi lui avoir offert un pendentif de chien ?

- QUOI ?! C'est toi, qui le lui a offert ! s'exclama James, alors qu'il pénétrait dans la salle commune, encore déserte.

- Ecoutez, vous êtes nuls, les gars ! Je l'aime bien, c'est tout. Si c'était autre chose, je ne serai pas là, à discuter avec vous !

- Tu en es sûr ? demanda Remus, suspicieux.

- Pour le coup d'être là ?

- Oui...

- Bon, peut-être pas ! Mais, c'est encore une gamine... et, je ne suis pas attiré, contrairement à...

- Bon, ok ! enchaina James, voyant la luueur de malice dans les yeux de son meilleur ami, MARAUDEURS ? GO ! GO ! GO ! cria James

Mais alors que Remus commençait à rire, il fût pris de vertige et Peter le retint.

- Tu devrais arrêter de pousser ce crie en phase terminale, conclut Sirius en souriant. Aide moi à le porter s'te-plaît. Peter, va prendre la cape.

Le lever de la pleine lune était pour dans quelques heures.






 Crise d’amitié

# Posté le mardi 09 octobre 2007 19:04

Modifié le dimanche 24 février 2008 16:46

Pas si simple à dire...










L'amitié entre Sirius et Lisa était, à présent, clair pour leurs amis respectifs. Mais les deux intéressés savaient pertinemment, que leur relation était toute autre. Elle était, à leurs yeux, indécriptible. Eux-mêmes, n'avaient jamais pris la peine d'en parler, sachant qu'il y aurait un temps pour cela. Et, que ce temps n'était pas encore venu.

Peut-être ne viendrait-il jamais, et cela leur était égal : ils savouraient simplement les moments qu'ils passaient ensemble. Ils n'étaient que rarement seuls, mais cela ne leur posait pas de problème.


**



C'était le mois de février, et depuis deux mois, Lisa se rongeait l'esprit.

Devait-elle le lui dire ? Elle hésitait encore. « Il se moquera, peut-être, de moi » pensait-elle ; peut-être pas.

« Il pensera, peut-être, que je ne suis, décidément, qu'une gamine ! », peut-être pas.

Elle ne savait pas comment le lui dire.

Et puis, elle ne pouvait que lui dire s'ils n'étaient que tous les deux.

Elle ne pouvait, bien sûr, pas le dire, devant tant de monde...

Or, la dernière fois qu'ils avaient été seuls remonté à...plus de trois mois ! Et ce, parce qu'elle avait eu des difficultés à un devoir...et encore ce moment n'avait duré que quelques minutes, après quoi, il avait demandé confirmation à James qui s'était joint à eux.


Elle pourrait, peut-être, prétexter un autre devoir ?






Peut-être pas !

Ce serait un mensonge et d'une idiotie des plus certaine. Elle se surprit elle-même, d'avoir pu penser ça.




Et, comme toujours, depuis deux mois, elle se dit que l'occasion se présenterait, quand elle devrait se présenter.





Sinon, c'est qu'elle devait simplement se taire...



Mais, une semaine plus tard, elle se présenta enfin !



Elle avait quitté son cours de potion plus tôt que les autres car elle s'était brûlée, à cause d'un mauvais geste de Mike...






Sirius était entouré de ses camarades de 5ème année, et d'élèves de 6ème et 7ème année.




- Hey, Lisy ! Tu sèches les fins de cours, maintenant ?


- Black, tu commences à dégrader sur elle ! maugréa Kinglsey, un élève de 7ème année, en le tapant sur l'épaule, provoquant des éclats de rire.



- Pour ta culture général, je ne sèche jamais les FINS de cours, Shacklebolt ! dit-il en lui adressant un clin d'oeil, sous le regard amusé du prefet-en-chef. Qu'est-ce que tu as à la main, Lisa ? demanda-t-il en reportant son attention sur la jeune fille.



- Oh ! Une petite brûlure, rien de grave, répondit-elle en se laissant tomber sur le premier sofa de la salle commune, et décidée à ne plus en bouger.


- Suffisamment pour que tu quittes ton cours un quart d'heure plus tôt, on dirait ! répliqua-t-il en quittant sa table pour aller la voir.


Il sauta par-dessus le dossier du sofa et observa sa blessure

- Rien n'échappe à grand frère Sirius ... commença un autre élève de 6ème année que Lisa ne connaissait pas, mais que Sirius soumis à un sortilège de mutisme.


Il ajouta à l'adresse de la jeune brune :

- Pourquoi est-ce que tu n'es pas allée à l'infirmerie ?

- Euh...

- Allez, viens !

- Oh ! non ! Je suis trop fatiguée...

- C'était pas une proposition Sowyer. Allez, debout !

- Non ! Je ne tiens vraiment pas debout.

- Qu'est-ce que t'as fait hier soir, toi ?

Elle lui adressa un timide sourire, en guise de réponse.

- Bon, comme tu voudras.

Il pointa sa baguette sur elle, et elle le regarda très surprise. Et, avant qu'elle ne pût dire quoi que ce soit, elle s'éleva, droite comme un poteau, dans les airs, puis il la dirigea jusqu'à la sortie.


- Siriuuuuus !!! Mais t'es fouuu ! Laisse-moi ! Je peux marcher ! cria-t-elle

- Ah ?

- Repose-moi à terre !! hurla-t-elle.

Tous les regards se posèrent sur eux. Certains étaient franchement amusés, d'autres passablement surpris.

- Patmol, tu ne comptes pas finir ton devoir, je suppose ? interrompit calmement James qui était le seul à ne pas avoir lever la tête de son parchemin.

- Non. Je le finirai, plus tard ! Le sujet est tout pété !

- J'espère pour toi ! Il faut le rendre dans une demi-heure, ajouta Remus qui regarda de quel devoir il s'agissait.

- Remus a raison, tu devrais... commença Lisa

- Laisse ! Avec mes notes, je peux bien me permettre de ne pas rendre un devoir. Et puis, Mac Gonagall est folle de moi !

- 'Sûr ! Pour qu'elle te donne autant d'heure de colles, je crois que c'est la seule explication rationelle possible ! ajouta Kingsley.

- Hmpf ! Je m'en charge, Patmol ! Tu as peut-être réussit à avoir Chourave, mais Mac Gonagall est à moi !

- Ta jalousie te perdra, Cornedrue ! dis Sirius, en guise de remerciement. A plus tard, les gars !

Il quitta la salle avec une Lisa qui continuait de vociférer :

- Sirius !!!!!

- C'est vrai, que ce n'est pas très gentleman, dit Sirius au bout d'un moment, alors que son cri se répercutait en écho, le long d'un couloir désert
.
Lisa se tût, le regardant, les yeux pleins d'espoir. A sa grande surprise, il la libéra du sortilège, en la prenant dans ses bras.

- Voilà qui est mieux, non ?

- Merci, Sirius.

- De rien. Alors, qu'est-ce que tu as fait, hier soir ?




- Euh...





- Réponds-moi ou je recommence.

- Sirius ! s'exclama-t-elle en cherchant à descendre.

- Essaie toujours ! dit-il en la retenant avec un sourire charmeur

Elle le fusilla du regard.

- Oh ! Me regarde pas comme ça, je fais ça pour ton bien, non ? On est presque arrivé, de toutes façons !

Quelques minutes plus tard, elle n'avait plus aucune trace de brulure, mais semblait toujours autant fatiguée.

Ils allaient monter les marches quand Sirius la reprit dans ses bras.

- On dirait que tu vas t'écrouler, et tu n'es pas très bavarde, remarqua-t-il.

- Hm d'ordinaire, c'est toi, le bavard ! répondit-elle faiblement en se lovant dans ses bras.

- Lisy, qu'est-ce que tu as fait, hier soir ? répéta-t-il.






- 'Suis allée voir Mitch pour lui faire l'amour ! répondit-elle tout aussi faiblement, un sourire aux lèvres.

- T'es une vraie marrante !

- Merci...

- Pourquoi tu ne veux pas me dire ?










- Mais je viens de te le dire !

Il la regardant en haussant un sourcil.

- Ce mec n'a aucun charisme, si encore tu m'avais sorti Brian ou l'autre Mike, je t'aurai peut-être cru. Mais lui...il se tût sous la pression de son regard et reprit, Alors, quoi ? Tu as du encore rembarrer un mec que tu aimais bien, et tu as fait une nuit blanche ?

- Non, dit-elle en rougissant.

- Pourquoi tu rougis ? demanda-t-il en souriant. Ça te gêne que je te demande ça ?

- Un peu...

- Pourtant, c'était notre premier sujet de conversation, non ? ça te gêne aussi de me dire ce que tu as fais hier soir ?







Il s'était arrêté devant l'entrée d'une classe vide - la même où il passe quelques moments seul en compagnie de jeunes demoiselles - l'ouvrit d'une formule, et y rentra.

- Qu'est-ce que tu fais ?







- Tu vois, je rentre dans une salle déserte avec toi, et je vais te faire l'amour ! dit-il le sourire aux lèvres








- J'avais oublié que t'étais un marrant, aussi.

Il lui sourie en la déposant sur une chaise, ferma la porte à l'aide de sa baguette, puis s'assit face à elle, et poursuivit :

- Alors ?

- Alors, quoi ?

- Devine ! Je n'aime pas rabâcher, ça me donne l'impression d'être un vieux...

- Mais tu es un vieux !

- Réponds moi.









- Mais qu'est-ce que ça peut te faire de savoir ce que j'ai fait hier soir ? demanda-t-elle calmement en s'étirant avec la grace d'un phacochère dégustant son repas, baillant largement, trop fatiguée pour mettre la main devant sa bouche.




- Tu es très séduisante comme ça, tu sais ? ajouta-t-il en haussant un sourcil. Allez, qu'est-ce que ça peut te faire de me le dire, après tout ?






- Tu veux vraiment savoir ? elle se redressa sur sa chaise, et le regarda dans les yeux.















Elle avait très envie de le lui dire, enfin...

- Puisque je te le demande !




















- Hé bien..., elle se ré-enfonça dans sa chaise, oh ! c'est embarrassant ! dit-elle en se cachant le visage avec ses mains.







- Mais, quoi ? Dis-moi !












- Bon,..., elle se redressa, le regarda dans les yeux, décidée. Voilà...hier, je n'arrivais pas à dormir...parce que...jeeeeee...










- Tu...quoi ?!!












- J'ai mes règles ! hurla-t-elle, presque.













Sirius ouvrit grand la bouche de stûpeur. Se redressa comme frappé par la foudre, et la regarda, la main sur sa bouche.







- Je...je les aie eues il y a deux mois, et hier c'était ...




- Oh ! Arrête-toi là ! ça va, j'ai compris ! Pas de détails !


Il s'ébourrifait à présent les cheveux en marchant machinalement.






Elle n'avait pas encore réalisé que ça pouvait être gênant de le dire.



Elle avait juste voulut partager cette nouvelle avec lui. La nouvelle qu'elle était, à présent, une jeune fille.


- Désolé ! Finit-il par dire. Je n'aurai pas dû autant insister pour que...




Il la regarda, de nouveau et éclata de rire :

- Bah félicitations, jeune fille ! Et, heureusement que je ne t'ai pas fait l'amour, finalement, hein !


Elle éclata de rire, et ajouta :

- Oh ! Je ne t'aurais pas laissé faire !

- J'espère bien ! dit-il en levant les yeux au ciel.

- Mais... reprit-il, Lisy, tu es vraiment une jeune fille, maintenant ! Tu sais, ce que ton guide dit de faire aux jeunes filles ?

- Non...

- Hé bien...










Il se mit face à elle, se baissa, un sourire charmeur aux lèvres, lui fît un baise-man.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 19:06

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 17:12