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Prière de ne pas assassiner l'auteur...

Me voili voilou de retour. Je suis passée sur mon blog, comme bien desfois depuis que je l'ai abandonné eet je me suis dit que je pouvais terminer cette fiction ! Yes, I can !*

Mais vous vous en doutez, je n'arrive pas à me remettre dans la même ambiance que lorsque je l'avais commencée...du coup, la fiction n'est plus aussi légère. Du moins pour ce premier chapitre "retour". J'espère que dès le prochain, j'arriverai à faire des petites blagounettes ^^

Je vous avoue que si je reviens, c'est surtout pour finir
enfin cette fiction ! Surtout après tous les messages d'encouragements que j'ai lu, je me suis dit que j'étais quand même bien sal*** de pas la finir !

Ceci étant dit, la ça devrait tenir en trois/quatre chapitres. En tout cas, je ferai mon possible pour la boucler d'ici la fin de la semaine prochaine, au plus tard jeudi.

Dernier article (chapitre) en ligne : L'anniversaire.

Aux nouveaux : Bienvenue sur la fiction "Sirius et Lisa"




Lisa est une première année qui rencontre Sirius Black en 4e année, un attachement profond les lie.

Amitié ? Amour ? Allez savoir ! Eux mêmes, ne le savent pas !

Au cours des années, ils continuent à se voir, autant qu'ils le peuvent...mais qu'en pensent leurs amis ? Y comprennent-ils quelque chose ? Rien n'est moins sûr !

Venez lire vos héros du temps des maraudeurs vivre ! Accompagnés d'autres personnages de ma crue. Au rendez-vous : amitié, émotions, mystère et rire !






NV : activation des commentaires, laissez-moi vos impressions!!!


Pour continuer dans les retours/nouveautés, je viens vous annoncer que j'écris une autre fiction et qui me tient tout autant à coeur.

Entre nous, Sirius et Lisa restera à jamais ma chouchou!

Celle-ci est plus Ragots/Potins/Disputes/Amitiés/Amour et c'est de l'humour à la Serdaigle !
En gros, c'est l'histoire d'un groupe de Serdaigle dont l'un des membres est en cours avec - je vous donne dans le mille - Sirius Black (who else ?*). Petit coup de pub !

Wicked game
Un groupe de Serdaigle pas si soudé que ça. Un Sirius Black qui y mène la pagaille sans le savoir. Une Serdaigle qui refuse de faire face à ses sentiments. Des histoires et problèmes d'ado avec un soupçon de guerre et de magie en prime.



Le meilleur pour la fin :UN ENORME MERCI A TOUS POUR VOS COMMENTAIRES !!!!!!! Déjà, sans vous, je ne serai pas revenu...
J'ai tenté d'y répondre via le système de sky, si j'en ai oublié, toutes mes excuses mais sachez qu'il n'y en pas un que j'ai lu sans qu'il m'est fait sourire ! >> MERCI !
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# Posté le mardi 09 octobre 2007 18:49

Modifié le lundi 07 septembre 2009 05:48

Perdu dans ses pensées & Une discussion s'engage

Perdu dans ses pensées & Une discussion s'engage
réponses à des commentaires ancestraux :
- man : merci bcp pour ton soutien et je continue :)
- x-lilyetjames-x : tes commentaires sont vraiment mignons !!! merciiii :)


tout appartient à J.K.R.



Chapitre Un : Perdu dans ses pensées.




L'histoire se déroule à Poudlard au temps des maraudeurs. Ils sont alors en 4ème année.
Leur amitié n'avait jamais encore été aussi forte.

Ils se connaissent à présent suffisamment pour apprécier tous ces moments - de nature si variés - passés ensemble, toutes ces merdes dans lesquelles ils se fourrent, tous ces moments de délires intenses, tous ces regards échangés innocemment et, dont eux seuls quatre, en connaissaient le sens.

Ils se sentaient comme UN groupe uni.

Il était 3 heures du mat' passé quand Sirius descendit s'asseoir sur le sofa-face-au-feu de la salle commune déserte.
Il s'était réveillé à 2 heures, sans réussir à se rendormir et une envie inhabituelle à Poudlard avait alors envahit son esprit : celle de solitude et de calme.

Assit de manière décontractée - un pied sur le sofa, le talon touchant les fesses, le coude sur la rotule et l'autre main sur le dossier du sofa - il observait le feu sans le voir.

Il songea qu'en temps normal, il n'aurait pas hésité à réveiller James, Peter ou Remus. Juste pour le plaisir de les faire rager, de les voir exister et de se sentir vivant et aimé.
Le raffut aurait réveillé ses camarades du dortoir qui se seraient ligués pour le faire taire et dormir. Sans succès...Une nouvelle belle nuit blanche se serait offert au dortoir de sa promo ! Ce bonheur était à sa portée, mais il savourait simplement sa solitude.

Il pensa, en effet, que s'il allait faire rager un jeune de 4ème année, inévitablement ses amis sentiraient qu'il se forçait sans se forcer, et donc le lendemain, ils le questionneraient sans le questionner sur le pourquoi du comment.

Il le savait, bien que, jamais encore ce cas de figure ne s'était présenté. Et ce qu'il savait également, c'est qu'il n'avait aucune réponse à fournir.

Oui, il se sentait étranger à lui-même en cet instant.
Il était d'autant plus frustré qu'il savait que chaque instant à Poudlard était une opportunité de bonheur qu'il ne connaitrait pas pendant 2 mois de vacances...

Les moments de blues, il préférait d'ordinaire les réserver pour l'été, ou les partageait avec ces amis.

...


Blues ? Non ! Il ignorait ce qu'était ce sentiment, mais ce n'était pas ça. ~> C'était une étrange asociabilité aiguë...

ça le ressemblait si peu !

L'idée de s'entraîner à se transformer (en chien) lui vînt à l'esprit. Mais il se ravisa, au moment même où l'idée lui traversa esprit.

Songeant que, sans la concentration de James, les difficultés de Peter, et surtout, la reconnaissance de Remus, lisible dans ses yeux, il n'arriverai à pas grand chose.

Toutes ses choses le faisait progresser - plus qu'il ne pouvait se l'imaginer - et il en était conscient : sa motivation déculpée, les résultats n'en étaient que plus visibles.
De plus, ces séances n'étaient pas vécues comme un devoir mais plutôt un défit que leur lançait la vie. Un défit qu'ils se devaient de relever au nom de leur Amitié.

Uni plus que jamais, leur complicité était telle que Sirius pouvait s'imaginer sans peine la réaction de ses amis dans n'importe quelle situation.

Tous en étaient conscients : il n'était pas rare qu'ils imaginent l'un des quatre membres dans une situation improbable. Ainsi, James s'était récemment demander à voix haute et intelligible ce que ferai Peter s'il était seule avec une jolie fille...

James...

Son prénom avait finit par rimer avec le sien, et ce, pour tout le monde.
Il formait avec Peter et Remus sa vraie famille, à présent.

Sirius se sentait capable de survivre à tout si James était à ses côtés, s'il sentait son soutien.
C'était l'homme de sa vie. Et, il ne se privait pas pour le lui dire.

Notamment à l'approche des vacances.
Il accoutumait, en effet, à cette déclaration, un tendre baiser mouillé sur le front de ce dernier, soulevait Peter, le lui lançait, et sautait sur Remus afin de l'écraser de tout son poids !

Ses trois amis s'étaient tous fait prendre la première fois : ils étaient alors dans le parc en train d'essayer d'instaurer un dialogue avec un être de l'eau, quand James et lui dirent exactement la même chose au même moment. Et, saisit d'une brusque inspiration, alors que les 2 jeunes bruns se regardaient yeux dans les yeux, un Sirius-dément naquit : il s'était mis le plus prêt possible de son meilleur ami - mais de manière raisonable pour éviter de le paniquer - et avait commencé son rituel !

Depuis, la coutume se répétait et seul Remus arrivait,
plus ou moins, à éviter son sort. Mais dans ce cas il se faisait courser jusqu'à être hors d'haleine. Et, c'était toujours un Lunard résigné qui accepté son sort, car Sirius avait une endurance de chien !

Perdu dans ses pensées, il n'avait pas sentit Lisa s'asseoir à l'autre extrémité du sofa.

C'était une première année aux cheveux bruns, longs et brillants, aux yeux en amandes noirs et à la silhouette encore infantile. Mais, où l'on observait des formes timides de jeune fille qui attiraient, déjà, les regards de plusieurs garçons de 1ère et 2éme année.

En tant qu'élève de Poudlard, elle ne pouvait que connaître Sirius Black. En tant qu'être humain, elle ne pouvait que remarquer qu'il était drôle, séduisant, charmeur, un vrai beau gosse en somme. Et, en tant que fille, elle ne pouvait que laisser son regard, parfois, s'attarder sur lui.

Elle se doutait que comme lui, il ne devait pas réussir à s'endormir et, que n'importe quelle fille normalement constituée en profiterait pour engager la conversation. Mais elle refusa de le priver d'un des rares moments de solitude et de calme qu'il devait connaître au château.

Ainsi, elle se lova, sa tête sur ses mains jointes et sur l'accoudoir du sofa, laissant une distance encore respectable entre elle et un Sirius pensif qui esquissa un nouveau sourire.

De nombreuses minutes s'écoulèrent sans que l'un où l'autre ne brisent le magnifique silence de la salle commune, néanmoins entrecoupé par le feu qui brûlait et réchauffait la pièce inlassablement.




**********************


Chapitre 2 : Une discussion s'engage




Les minutes devinrent bientôt des heures, et le feu faiblit jusqu'à s'éteindre. Mais aucun d'eux ne s'étaient endormis. Lisa se redressa au moment où Sirius remarqua qu'il était plongé dans l'obscurité. Le bruit le surpit. Il poussa un faible cri rauque, reprit par elle, en plus aigüe !

- Hey ! C'est qui ? demanda-t-il calmement, sa voix encore fatiguée devenue plus virile, par son long silence.

- C'est...c'est Lisa. Tu...tu m'as fait une de ces peurs ! répondit-elle encore sous le choc.

- ah, excuse-moi ! dit-il en s'étirant. J'ignorais qu'il y avait quelqu'un. Tu as ta baguette ?

- Oui, oui. Pas toi ?

- Non, je pensais m'endormir avant que le feu s'éteigne, dit-il le sourire aux lèvres, tu veux bien me la passer s'il te plait ? Ou tu peux rallumer le feu toi-même peut-être ?

Il ignore qui je suis et en quelle année je suis, songea-t-elle justement avec un sourire aux lèvres, mais il ne manque pas de tact, et, Il n'a pas l'air si préentieux que ça...

- Non, non, fais-le, et elle lui tendit sa baguette, le tien était très réussi.

- Merci.

Il prononça l'incantation et se retourna vers elle, quelques secondes plsu tard. Il la dévisagea, et s'exclama à voix basse :

- Ah ! Je te reconnais ! Je me souviens de toi à la cérémonie de la répartition !

- Euh ... c'était il y'a un mois et demi !


- Déjà ? Ses sourcils se levèrent. C'est vrai...

Quelques secondes s'écoulèrent au cours desquelles son cerveau assimila cette information. Puis il reprit, toujours à voix basse :

- Euh, j'espère ne pas t'avoir vexé. Mais c'est vrai que le mois est passé si vite, que je n'ai même pas remarqué les nouveaux...

Elle rigola en baissant les yeux l'air, à présent, un peu vexée...sans doute par le terme !

- Oh ! Je ...

- C'est pas grave, répondit-elle aussitôt, touchée par sa confusion.

- Ah si ! Y'a ce petit bonhomme...Brian ! Il me fait bien rire, lui !

- Ah oui, Brian, oui, il est marrant...

- Il m'a vraiment fait tellement rire hier – enfin avant-hier, maintenant ! – il était tout chamboulé parce qu'il était amoureux ! se lança-t-il sans pouvoir s'arrêter, comme à son habitude, le sourire éternellement indissociable de ses lèvres ; Un mois et demi qu'on est là, et il a déjà craqué ! poursuivit-il. Ce ne serait pas de toi, par hasard ?

Ses yeux se remplirent instantanément de malice, ce qui la prît au dépourvu.

- Moi ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui te fais penser ça ?

Il l'observa malicieusement.

- Juste que tu es la seule première année que je connaisse avec lui...

- Hé bien...

Elle ne pouvait tout de même pas lui dire que, justement, hier matin, Brian était venu lui demander de sortir bavec lui et qu'elle n'avait rien sût lui dire d'autre à part un faible « je suis désolée ». Non ! Non !...Que dire alors ? Elle détestait mentir !
Mais cela ne le regardait pas ! De quel droit lui demandait-il cela ?

- C'est tout compris mamz'elle !

- Comment ça ?

- Je connais les filles ! Tu l'as rembarré, et maintenant tu n'arrives pas à dormir, pas vrai ?

- Que...Qu...Comment tu sais ça ? Toi aussi... ?

- Oh, non ! Si je devais réagir comme toi, je ne dormirai jamais ! Mais à mon avis, ce ne sera pas la dernière fois que tu seras amené à dire ça, alors ne te prends pas la tête !

- Mais comment...

- Et bien, n'y pense pas. Va dormir et demain parle, rigole, mange, enfin, normal quoi !

- Mais je l'aimais bien ! Et maintenant, je sais qu'il ne va plus me parler et me faire rire ... comme avant !

- Ah ! Oui, c'est vrai. Alors voilà le secret, écoute-moi bien. Je connais une phrase magique. Et je parle là d'une magie plus puissante que toute celle qu'on pourra t'enseigner dans cette école ! Laisse-moi te dire LA phrase qui va te sauver, celle dont tu vas te servir plus de fois que ta baguette ! Ecoute-moi très attentivement. Demain, si tu vois qu'il t'évite tu lui dis : « Je suis désolée de ne pas partager tes sentiments, mais je t'apprécie et je voudrai qu'on reste ami. - hum ! hum ! et là écoute bien - Cependant...j'ai l'impression que tu m'évites ! »

Il avait parlé très lentement, harticulant chaque mot de La dernière Phrase, et ce, avec une voix de mage-avec-un-balai-dans-le-cul.


- Et voilà ! reprit-il la voix et le sourire aussi victorieux que s'il venait de lui apprendre le contre-sort du sortilège de la Mort. Et, là-dessus, vous discutez et crois-moi ça va bien se passer !

- Mais, je serai incapable de ressortir ta phrase ! elle sonne faux !

Il éclata de son rire de chien et admira intérieurement sa franchise. Il comprit pour la première fois le sens du proverbe « la vérité sort de la bouche des enfants ».

Elle avait réussi à garder son âme d'enfant jusqu'à ses 11 ans, alors que lui l'avait perdu dès l'âge de 3 !

- Non, bien sûr ! reprit-il aussitôt, mais tu adaptes CETTE PHRASE -il accentue ces mots -, l'important c'est que tu lui dises qu'en gros ça te saoule qu'il t'évite, tu vois ?

- Oui, oui...

- Mais j'ai l'impression de connaître Brian, et ça m'étonnerai qu'il t'évite ! Il va plutôt continuer à te draguer, lui adressant un clin d'½il complice.

- Mais...Je...je suis incapable de remarquer quand un garçon me drague, confia-t-elle en baissant les yeux et en rougissant, l'air à la fois horrifiée devant ce qu'elle venait d'avouer, et coupable.

" Que je ne suis qu'une sombre idiote de gamine ! Voilà ce qu'il va penser de moi ! Pourquoi ces mots lui avaient-ils échappés de la bouche ? C'était son secret. Elle ne l'avait jamais confié à qui que ce soit. Sa honte la plus grande venait d'être dévoilée au garçon le plus populaire de son école...

Il l'observa.

Et ses lèvres firent place au sourire le plus sincère qu'il eut jamais adressé à quelqu'un...

- Je comprends pourquoi il est tombé amoureux, alors.

Elle le regarda penaude.

- Comment sais-tu alors qu'on t'a déjà dragué ? un éclaire de réflexion, sagacité et de vivacité lui ayant traversé l'esprit.

((( ndlr : hihi! )))

- Ce sont mes amies qui me le disent, répondit-elle, toujours confuse et rouge de honte.

Elle ignorait pourquoi elle continuait de parler, mais elle n'arrivait pas à s'arrêter.

- Mais je ne trouve jamais. Je suis à chaque fois sûre qu'elles se trompent.

- Chaque fois ?! Mais ça fait combien de fois que tu passes des nuits blanches, alors ?

- Oh ! C'est la deuxième fois, les autres garçons je ne les aimais pas plus que ça.

Il soupira.

- Et c'est celui qui t'as empêché de dormir la première fois, qui s'est éloigné de toi, c'est ça ? demanda-t-il bien que connaissant la réponse.

- Oui, dit-elle en rougissant. Mais, euh, et toi ? Pourquoi tu ne dors pas ? ne voulant plus prendre le risque d'être considérée comme une gamine.

Il continua de l'observer.

- Tu souriais. Tu pensais à qui ? dit-elle en souriant timidement, d'un ½il complice

- Tu fais fausse route, ma jolie. Je pensais à mes amis.

- Ah ! Et, euh, c'est ça qui t'empêchait de dormir ?

Il éclata de rire.

Son rire est décidement encore plus particulier lorsqu'il est tard...ou tôt.

- Oh ! Non, je ne pense pas...

- Je...tu ne pensais à aucune fille que tu as "rembarré" ?

- Non, dit-il en souriant.

- Pourtant on m'a dit que plein de filles voulaient sortir avec toi...

- Tu sais, je vais te faire une confidence : je m'en fiche pas mal.

- Tu n'aimes pas les filles ?

Il songea alors, qu'il n'avait encore jamais croisé fille plus mignonne et touchante.



# Posté le mardi 09 octobre 2007 18:53

Modifié le dimanche 18 mai 2008 10:23

Premières confidences.

 Premières confidences.
réponse au commentaire ancestral de "man" : tout simplement, merci :)










- Oh si-si ! Ne t'inquiètes pas ! Seulement, je ne suis encore jamais tombé amoureux. Et, c'est vrai que je n'y pense pas, je préfère passer du temps avec mes amis.

- D'accord, mais, euh attend ! confuse et sous l'½il amusé de Sirius, elle poursuivit.

- Oui, voilà ! Alors tu penses à tes amis, alors qu'une fille t'empêche de dormir, c'est ça ? son ½il inquisiteur fit rire le jeune adolescent.

- C'est vrai, admit-il en souriant, les yeux remplit de malice. Mais entre penser à la fille en question et mes amis, je préfère mes amis, tu vois...

- Non, pas vraiment.

- Disons que j'ai beau ... - il chercha ses mots à son tour - BEAUCOUP l'apprécier, je ne veux pas...

- C'est dommage...

- Sans doute. Mais elle n'en sait rien, et je préfère ça, ajouta-til, espèrant qu'elle aimerait en savoir plus. Et je n'ai pas encore eu à la rembarrer, ce que - entre nous - j'aimerai ne jamais avoir à faire !

- Je peux savoir qui c'est ? demanda-t-elle avec un grand sourire.

- Euh..., tu me promets de ne rien dire à personne ?

- Bien sûr que oui ! s'exclama-t-elle en le regardant à présent comme un enfant, ce qui eut pour effet de lui enlever ses dernières hésitations.

- Même quand je ne serai qu'avec mes amis ?

- Mais oui !

- Et bien c'est Lily Evans, dit-il à voix très basse.

- LI ! Lily Evans ?! reprit-elle, en contrôlant tant bien que mal sa voix

- Si je te le dis ! Pourquoi as-tu l'air sir surprise ? ...

- Bah ! Tu sais, je suis peut-être nouvelle, mais je suis tout de même là depuis un mois et demi, et...

- ET ? la pressant

- Et bien, elle m'a dit que...

- Elle t'as dit ? Tu la connais ?

- Oui, on s'entends bien !

- Ah...et qu'est-ce qu'elle t'as dit ?

- Enfin, que ton ami James avait l'air de beaucoup l'aimer aussi ! dit-elle de plus en plus décontenancée

- QUOI ?

- Je pensais que tu le savais ! - Arrête de me gronder comme ça, tu me fais penser à mon toutou ! dit-elle dune petite voix - Mais, ça n'avait pas l'air de lui plaire, tu sais ! reprit-elle, plus calmement. Je veux dire...qu'il l'aime bien !

Il sourit.

- Je trouve ça bien ce que tu viens de faire...

- Qu'est-ce que je viens de faire ?

- Ah ! Mais laisse-moi finir !

- Désolée...

Il secoua la tête, et fît une tête qui semblait dire « Elle a beau être adorable, ça n'en reste pas moins une fille ! ».

- Hm...Dès l'instant que tu as sût que j'aimais...BIEN...une fille qu'un de mes amis aimait déjà, tu semblais me critiquer...

- Mais c'est parce que...

- Je sais ! Je sais ! Ne t'en fais pas. Mais c'est ce genre d'attidtude que je trouve admirable. Enfin rassure-toi, c'est faux !

- Hein ? Tu sais, je te comprends de moins en moins Sirius Black !

- Ah ! Tu me connais déjà, tu as bien réussi ton intégration à Poudlard, melle ?

- Sowyer ! Lisa Sowyer !

- Jolie ! Mais oui, je plaisantais, ce n'est pas Lily Evans qui m'empêche de dormir ! Comme tu l'as si bien dit, James à l'air d'être sur le coup. Et puis, elle est vraiment trop ... - Lisa ouvrait les yeux de plus en plus grand signe d'attente et de méfiance - euh ... différente !

- Je l'aime bien, moi ! Mais bref, c'est qui ?

- De qui ? demanda-t-il surpris.

- La fille qui t'empêches de dormir !

- Oh ! Personne, je disais juste ça pour te faire marcher.

- Et tu continues de me faire marcher ?

Il éclata de rire.

Ils discutèrent ainsi jusqu'à ce que les premiers élèves, les plus matinaux pour un dimanche matin, se lèvent, c'est-à-dire jusqu'à 8h30. La salle commençait peu à peu à se remplir, les élèves les regardaient.

Tous semblaient surpris de les voir plus matinaux qu'eux, mais davantage en les voyant complisses. Un Sirius sans James, matinal et de surcroît qui avait l'air détendu de parler avec une petite première année, c'était pour le moins intriguant.

Ce fût Brian qui les interrompit. Sirius resta deux minutes avec eux, puis prît soin de les laisser au milieu d'une conversation, pour aller, enfin, réveiller son dortoir.

Sirius avait retrouvé toute sa sociabilité. Au contact de Lisa, il avait oublié son étrange mal-être. Mieux, sa nuit semblait lui avoir complètement évincé son envie précédente.

Une belle journée s'annonçait : aujourd'hui aurait lieu le match Serdaigle – Poufsouffle.




# Posté le mardi 09 octobre 2007 18:55

Modifié le mercredi 11 juin 2008 07:45

Premiers Baisers

Premiers Baisers












Des mois s'étaient écoulés depuis la Nuit qu'ils avaient passée ensemble. Le lien qui s'était alors crée entre eux ne s'était pas rompu, mais s'était quelque peu effilé.

Cette Nuit, ils avaient échangé des confidences, s'étaient fait rire mutuellement, s'étaient sentis à l'aise en présence de l'autre.

Mais à présent, ils n'échangeaient que quelques paroles.


**

Sirius était trop occupé, la notion du temps lui était inconnue.

Pourtant, jamais ses journées ne lui avait paruent planifié – pas même par son emploie du temps, qu'il prenait la liberté de modifier à son aise – et pourtant, tout était fait en fonction des séances de « transformations » ainsi que des semaines de pleine lune. Ils avaient en effet convenue avec Mrs Pomfresh d'aller lui-même, avec le reste des maraudeurs, de s'occuper davantage de leur ami à fourrure.

Il ne passait que peu de temps à travailler. Enfin, sauf si on considérait que la pratique de la nouvelle discipline que James et lui avaient créer (Manigances en mauvais coups) pouvait être considérer comme une matière essentielle dans l'obtention de diplôme, auquel cas il ne faisait aucun doute qu'il était un élève assidu.


L'importance et le temps qu'il accordait à ses amis était telle qu'il n'envisageait, en effet, pas pouvoir accorder une place à une petite amie.

De son point de vue, ce n'était pas un sacrifice ou une idée réfléchie mais c'était tout simplement un fait qui allait de soit.

Halloween, Noël et les vacances de février passèrent et Sirius n'avait pas oublié la petite Lisa. Il n'avait pas oublié sa Nuit avec elle, il se demandait parfois comment se déroulait sa vie, et se promettait parfois de lui parler le lendemain venu mais la présence de ses amis lui faisait régulièrement oublier la promesse qu'il s'était faite la veille...


De son côté Lisa, menait sa vie, sans que rien n'en soit chamboulé. Pour elle, chaque jour à Poudlard était une aventure : une classe, un couloir, un repas, elle savourait tout, comme au premier jour, ne se lassant jamais de connaître toujours plus de monde.


Son ouverture d'esprit et son humour décalé, avait fint par en faire la coqueluche des 1ers et 2ème années.

De plus, le fait qu'elle connaissait Sirius Black, et qu'elle fut déjà vu en train d'échanger des sourires et paroles avec les maraudeurs ne faisaient qu'agrandir sa popularité. Mais, elle semblait ne rien remarquer. Eternellement candide, la vie l'épargnait.


Et Brian continuait, en effet, de la draguer, pour son plus grand bonheur.


Un après-midi de printemps, alors qu'ils avaient fini leurs devoirs, et que le soleil d'été commençait à se faire sentir, ils décidèrent d'aller assister à l'entrainement de Quidditch de leur équipe.

Et, ce fût sur les gradins que Lisa échangea son premier baiser. Cela lui procura une intense satisfaction, et, ce fut elle qui ouvrit la bouche la première...

- Merci Brian.

- Pour quoi ?

- Pour ne pas t'être éloigné de moi, ...

Leur relation ne dura pas plus d'une semaines. Elle ne s'était d'ailleurs pas rendu compte qu'ils avaient une relation plus qu'amicale. Et, ce fût donc, naturellement, qu'ils ne sortirent plus ensemble : « Arrête Brian ! Laisse-moi tranquille ! Je ne suis pas ta petite amie ! ».

Brian ne comprit pas très bien le comportement de ce qui était pour lui, comme pour toute personne censée, sa petite amie.

Et ce fut James, qui lui expliqua que c'était la manière des filles de leur dire qu'ils devraient retenter leur chance,...d'ici quelques années.

Sirius eut vent de cette information, et, il y vit le signe qu'il était temps pour lui de reprendre contact avec cette étrange fille.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 18:58

Modifié le jeudi 05 juin 2008 14:06

Je te comprends. Moi, non plus.







C'était un bel après-midi des vacances d'avril :

- Salut, ma jolie ! lui dit-il, alors qu'elle était allongée sur leur canapé en train de lire son manuel de sortilège.

- Salut ! elle lui adressa un sourire radieux et s'assit en tailleur pour lui faire une place à côté d'elle.

- Alors, tu galères en sortilège ? dit-il en s'asseyant face à elle, aux pieds du sofa

- Non, j'ai juste encore du mal avec le sortilège d'incendie.

- Arrête ! C'est le plus simple !

Il regarda par-dessus son livre, pour vérfier qu'elle ne se moquait pas de lui. Puis, sans rien ajouter, il exécuta le tour. Eteint le feu puis lui demanda de le faire. Mais elle ne produisait, en effet, que de faibles étincelles.

- Brian m'a pourtant dit que... - il reprit l'air de rien - enfin regarde, il faut que tu assouplisses ton geste, ton poignet est trop rude !

Elle recommença et, cette foi-ci, un magnifique feu s'éleva de la cheminée.

- Qu'est-ce que t'as dit Brian ?

Pour la première, Sirius sentit un ton froid dans sa voix, son ton était aussi rude que le fût précédemment son poignet.

- Hé bien,...

Il fouilla rapidement dans sa mémoire, à la recherche d'une quelconque histoire, mais il n'était pas doué pour cette partie, ce rôle était celui de Peter ou Remus.

- Que tu étais une bonne sorcière ! Je veux dire, douée ! confus, par ses propres termes, bien que lui seul pouvait voir l'ambiguïté dans ses propos, il récapitula donc, plus posément :

- Douée, une sorcière douée, reprit-il, en lui adressant un sourire charmeur espérant la calmer.

- Ne me mens pas, s'il te plaît.

Son ton était redevenu celui que Sirius lui connaissait, mais il sentit qu'elle souffrait.

- Ecoute, Brian ne l'a dit qu'à quelques personnes et il ne faut pas que tu le prennes mal...

- Qu'est-ce qu'il t'a dis ? répéta-t-elle.

- J'allais le dire !

- Ne change pas de sujet !

- Je n'allais pas changer de sujet ! C'est toi qui...

- Qu'est-ce qu'il a dit ?

- Que tu...enfin c'était une métaphore stupide qui...enfin il disait juste...que...que tu embrassais très bien, il baissa le ton de sa voix, bien que la salle commune fût déserte.

Elle ne s'énerva pas, ne parut pas surprise ou scandalisé. Elle resta là, à le regarder.

- Et ?

- Et...? Et alors quoi ?

- Qu...Comment tu as réagis ?

Sirius crut déceler de la curiosité dans ses yeux, mais elle restait impassible, comme encore en colère. Il ne comprenait pas très bien à quoi son manège rimait.

- Quand il m'a dit ça ?

- Oui.

- Humpf ! Lisy, tu me surprendras toujours par tes questions farfelues ! ses sourcils avaient disparus derrière ses mèches rebelles. Je me demandais ce que tu allais me demander, mais celle là ! Je ne l'ai pas...

- Réponds, s'il te plait.

- Que voudrais-tu que je te réponde !? il était assis en tailleurs et afin de mieux l'observer il tendit ses mains derrière son dos pour prendre appuie sur elles.

- La vérité !

- Mais, j'en sais rien moi ! haussant les épaules, il poursuivit, je crois que ça ne m'a pas surpris,...

- Pourquoi ?

- Enfin, à quoi ça rime toutes ces questions ? demanda-t-il en se redressant.

- C'est l'avant-dernière ! promit-elle en prenant à présent, sa voix d'enfant qui demandant une dernière faveur.

Il céda :

- Très bien. Et bien ça ne m'a pas surpris parce que tu es très mignonne, et que c'est un fait : plus les filles sont jolies, mieux elles embrassent !

- Comment tu peux savoir ça ? Je suis sûre tu n'as rien tenté d'autre ! reprit-elle en adoptant un ton légèrement macgonagallesque.

Il éclata de rire en se tapant la tête contre le sofa.

- Et ma dernière question ! Ah, je ne m'en souviens plus...

- Pas une grande perte, je suis sûr ! dit-il en se levant. On va pouvoir discuter, tout simplement ! Tu veux aller dans le parc ?

- Ah ! Si, je me souviens ! tandis qu'elle se leva sur le sofa, toute excitée, il rejoignait ses cils l'air méfiant. Dans quel contexte est-ce qu'il t'a dit ça ?

- C'est vraiment important ? alors qu'il ne comprenait toujours pas le sens de ses questions.

- Oui.

- Tu ne te demandes pas plutôt combien de personnes sont susceptibles de le savoir ?

- Je m'en fiche un peu...en le regardant come s'il était fou.

- Il était triste après ta séparation - elle haussa les sourcils à ce mot -, enfin votre dispute, reprit-il, et James est allé le voir. Je les ai rejoints alors qu'il lui disait qu'il en connaitrait d'autres. Et là, Brian a dit qu'il n'était pas sûr d'en connaître d'autres qui embrassent aussi bien. C'est tout ! il ouvrit le portait de la Grosse Dame.

- Mais c'était la première fois, qu'il embrassait quelqu'un, non ?

Ils passèrent à travers le trou Sirius répondit :

- Si tu veux mon avis, non ! Mais, je crois simplement qu'à son goût, tu embrasses mieux que la poupée de sa petite s½ur !

Lors de leur ballade, Sirius fût rassuré d'apprendre qu'elle ne savait toujours pas remarquer quand un garçon la draguait...




# Posté le mardi 09 octobre 2007 18:59

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 17:15